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Liiken Aryassat Famille Pélégon


Nombre de messages: 394 Age: 21 Date d'inscription: 15/03/2009
.:: Le Carnet ::. Âge du Personnage: 29 ans Profession: Marqueteuse
 | Sujet: Liiken Aryassat Dim 5 Avr - 21:07 | |
| ● Joueur ●
Pseudo : Arwina Âge : 20 ans Localisation : Bruxelles, Belgique Autre personnage : Aucun Temps consacré au net dans une journée : Au moins une heure Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? Par une amie Quelque chose à ajouter ? Heureuse d'être là ;-)
● Personnage ● Prénom Liiken Nom Aryassat Mariée à un Pélégon Famille Pélégon Âge 29 ans Sexe Féminin Profession ou métier : Marqueteuse Positionnement : Contre Lysandre Taille 1 m 65 Poids 60 kg Description physique détaillée La première chose qui vient à l'esprit quand on pense à Liiken, c'est la jovialité. Elle est toujours souriante et prête à rire, avec ses grands yeux verts qui pétillent de malice. Elle ressemble très fort à ses soeurs triplées, à tel point qu'on les confond souvent. Seule la famille proche parvient à les distinguer sans hésiter quand elles sont ensemble. Son frère quadruplé leur ressemble également, mais de manière moins évidente.
Liiken possède de longs cheveux bruns foncés qui lui arrivent un peu plus bas que les épaules. Elle les noue le plus souvent en une sorte de chignon lâche qui laisse passer quelques mèche bouclées. Elle les attache surtout pour des questions pratiques quand elle travaille, mais quand elle le peut, elle préfère tout de même les laisser pendre à leur guise. Elle a un visage rond et le menton volontaire. Elle tient de sa mère des magnifiques yeux verts et une peau très blanche. Cette blancheur est accentuée en raison de son métier qui l'oblige à rester enfermée de longue heures dans son atelier.
Avec son mètre soixante-cinq, elle n'est pas spécialement très grande, mais elle est plutôt bien proportionnée. Sa grande particularité, ce sont ses doigts longs et fin, qui lui permettent d'exceller dans son métier. La peau de ses mains a perdu sa douceur d'antan à force de travailler le bois. Elles sont le signe d'un travail long et assidu. Ses mains sont cependant d'une force peu commune pour une personne de son gabarit, et elle en a déjà étonné plus d'un par sa poignée de main très ferme.
Son maintien bien que légèrement voûté ne lui donne pas l'air d'être renfermée, bien au contraire, il émane d'elle en permanence la joie et la bonne humeur. Sa démarche déterminée montre qu'elle n'est pas aussi fragile qu'elle pourrait le paraître à première vue.
Elle privilégie les vêtements confortables à et pratiques à ceux vraiment esthétiques, c'est pourquoi, certains trouvent qu'elle est parfois mal habillée. Mais comme tout est une question de goût, elle ne s'en préoccupe pas trop. Elle reste cependant très soignée, avec des vêtements toujours propre et une hygiène corporelle impeccable. Il se dégage d'elle souvent une odeur particulière qui provient du travail du bois. Si certains en sont charmés, d'autres en revanche n'aiment pas du tout.
Particularité physique notable Elle n'a pas de particularité physique vraiment notable. Il faut juste noter qu'elle ressemble comme deux gouttes d'eau à ses deux soeurs triplées.
Description psychologique détaillée D'un naturel enjoué, Liiken est une jeune femme pétillante de vie. Elle s'entend particulièrement bien avec ses frère et soeur quadruplés, avec lesquels elle a fait les quatre cent coups lorsqu'elle était plus jeune. Elle est très attachée à sa famille, même si comme partout, il y a parfois des tensions entre-eux. Elle a un sens de l'humour à toute épreuve, et elle est toujours la première à plaisanter. Elle ne supporte seulement pas la moquerie : si on rit des autres, on doit rire avec eux. Elle est d'ailleurs la première à rire d'elle même quand cela s'avère être pour une bonne raison.
Quand il s'agit de travailler par contre, Liiken redevient très sérieuse. Elle aime beaucoup son métier et y consacre énormément de temps. Elle peut rester enfermée des heures dans son atelier tant qu'elle n'est pas satisfaite de son travail. La confection de meubles est plus qu'un travail pour elle, c'est aussi un passion. Elle se trouve d'ailleurs chanceuse d'avoir grandi dans une famille des métiers du bois.
Liiken, tout comme Vanye, Paume et Pferd, possède un caractère bien trempé. Ils se laissent rarement faire et embobiner. Les derniers évènements qui ont eu lieu à Aerestim Dominae l'ont fort révoltée. Mais ce caractère bien trempé se marque aussi par une capacité à s'attirer des ennuis quand elle était jeune. Elle et les trois autres ont beaucoup fait parler d'eux quand ils étaient plus jeunes, derrière de nombreuses blagues et mauvais préparés à quatre. Bien qu'ils s'entendent vraiment très bien, et qu'ils soient souvent ensemble, ces quatre-là n'aiment pas qu'on les associe comme une seule et même personne. Ils se ressemblent, certes, mais ils ont aussi chacun leur vie et leur caractère.
Elle n'hésite jamais à dire ses quatre vérités à quelqu'un si elle trouve qu'il le mérite. Ce franc parler peut être considéré à la fois comme un défaut et une qualité. Un défaut parce que de ce fait, elle n'est pas toujours agréable et facile à vivre. Une qualité parce qu'on est toujours sûr de savoir ce qu'elle pense de nous. Elle est également d'une loyauté indéfectible une fois qu'elle a accordé sa confiance à quelqu'un. C'est une fille sur laquelle on peut toujours compter en cas de besoin.
Liiken s'est mariée à l'âge de 22 ans, avec un membre des Pélégon prénommé Erwan. Ils s'étaient rencontrés alors qu'elle avait à peine 16 ans, et le mariage avait rapidement été convenu. Elle est heureuse de cet état de fait car l'aimait vraiment bien. Elle est même d'ailleurs un brin jalouse et n'aime pas l'idée qu'il aille voir ailleurs. Il ne l'a pas encore fait, et d'une manière, c'est tant mieux. Ils ont eu ensemble trois enfants, à deux ans d'écart chaque fois. Ses trois fils se prénomment Aed, Jehan et Lorris
Particularité psychologique notable Aucune
Équipement et possessions Liiken a eut la chance d'hériter à la mort de son maître d'apprentissage de sa maison et de son atelier. Bien sûr, ils n'étaient pas bien grands, mais ça lui permettait de vivre de manière indépendante. Elle possédait également les outils nécessaires à son travail, ainsi que quelques petites choses de première nécessité comme des tenues de rechange, de quoi faire un petit peu de cuisine et quelques affaires pour sa toilette. Elle possède également un collier en argent auquel elle tient beaucoup, d'une grande finesse, l'ouvrage délicat est serti de strass et fait ressortir l'éclat de ses yeux lorsqu'elle le porte. Ce sont là ses principales possessions.
Connaissances, Savoirs, Capacités Liiken n'est pas vraiment une personne que l'on pourrait dire cultivée, elle n'accorde que peu d'importances aux légendes et histoires que l'on raconte sur son pays. Elle s'intéresse surtout au domaine dans lequel elle travaille, là, ses connaissances n'ont pas leur pareil. Il n'est pas un bois qu'elle ne puisse identifier, ou un outil qu'elle ne sache manipuler. Elle ne sait ni lire ni écrire, mais elle peut reproduire les signes quand on les lui donne. À plusieurs reprises déjà, elle a ainsi gravé des initiales sur l'un ou l'autre meuble ou cadre. Elle est douée dans ce qu'elle, mais ne possède pas d'autres aptitudes particulières.
Animal de Compagnie Elle n'en possède aucun.
Position face aux derniers évènements Comme la plupart des membres de sa famille, Liiken est assez révoltée par ce qu'il s'est passé depuis l'accession au pouvoir de Lysandre Hirune, mais elle ne le montre pas trop. Elle a peur de ce qui pourrait se passer par la suite, comme une scission du village par exemple. Si pour le moment, elle tempère un peu les ardeurs des plus fougueux, elle n'hésitera pas à passer à l'action si cela s'avère nécessaire. Elle est intimement convaincue que Lysandre n'est plus digne de régner sur le village depuis qu'un meurtre a été commis. Il est nécessaire pour le bien de tous qu'elle s'en aille et cède le pouvoir à quelqu'un de plus compétent. |
|  | | Liiken Aryassat Famille Pélégon


Nombre de messages: 394 Age: 21 Date d'inscription: 15/03/2009
.:: Le Carnet ::. Âge du Personnage: 29 ans Profession: Marqueteuse
 | Sujet: Suite Jeu 16 Avr - 13:19 | |
| Passé
Liiken est née dans des conditions particulière. En effet, sa mère a mis quatre enfants au monde à sa naissance. Cette naissance fut de ce fait un événement majeur pour la communauté des Olarils.
Alors qu'ils étaient tranquillement en train de manger, Flèche se plia soudain en deux, en tenant son ventre, son visage se tordant dans une grimace d'atroce douleur. Garrigue compris que le moment était venu. Il ne savait pas trop comment réagir, c'était la première fois pour lui. Il se souvint brusquement qu'on attendait de lui à ce moment-là qu'il aille chercher les autres femmes de la Guilde et un Érudit. Laissant en plan sa femme qui souffrait, il couru les chercher. Il ne fallut pas longtemps pour que tous soient réunis au chevet de sa femme qu'on avait réussi à transporter dans sa chambre. L'accouchement dura de longues heures.
Une première fille vint au monde, braillant de toute la capacité de ses petits poumons. Elle fut nommée Liiken. Une fois qu'elle fut lavée et habillée des draps blancs traditionnels, on la tendit à son père. Il fut très content de constater que l'enfant avait l'air solide et en pleine forme. Il ne compris pas tout de suite quand on lui demanda d'attendre encore un peu. Quelques minutes plus tard, on lui tendit un deuxième paquet de linge blanc dans lequel reposait une autre fille. Elle fut nommée Vanye. Juste après, ce fut le tour de Paume, et enfin, d'un petit garçon : Pferd.
On avait rarement vu ça chez les Olarils, une quadruple naissance. La fête de cette naissance multiple dura de nombreux jours. Garrigue et Flèche étaient immensément fiers et n'avaient pas manqué de remercier de nombreuses fois Hégoa, la déesse de la fertilité pour sa générosité. Il ne faisait aucun doute que leur union était bénie.
Dès la naissance, les quatre enfants étaient en parfait santé et débordant d'énergie. Pendant leur petite enfance, les quadruplés en firent voir de toutes les couleur à leur parents qui n'étaient pas trop de deux pour s'en occuper. Alors qu'ils avaient deux ans, la famille s'était agrandie, avec l'arrivée de Corso.
À deux ans, Liiken connu un événement particulièrement marquant dans sa vie. Ses parents avaient ramené un nouveau meuble à la maison pour son petit frère. Il était différent de tous ceux qu'elle avait pu voir jusqu'alors. Beaucoup plus fin, ouvragé, il avait quelque chose qui l'avait dès l'abord fascinée. Elle n'en souvient plus, mais ses parents se plaisent souvent à lui raconter qu'elle est restée un après-midi entier à regarder le meuble sous toutes ses coutures. Il s'agissait en fait d'une commode en marqueterie. Elle avait donc très rapidement trouvé la voie vers laquelle elle allait se diriger.
Cette décision très sérieuse ne l'empêcha pas de commettre quelques mémorables bêtises avec ses frères et soeur. Une en particulier est souvent racontée lors des réunions de famille. Liiken aimait beaucoup l'entendre raconter, cette blague était devenue légendaire à cause des conséquences qu'elle avait entraînées, et elle aimait l'idée d'en avoir été l'un des acteurs principaux.
L'après-midi touchait à sa fin, et il était temps que les enfants rentrent. Non pas que rester dans les rues soit dangereux, mais il allait être temps de manger puis d'aller se coucher. Les quadruplés avaient onze ans maintenant, et ils ne rataient pas une occasion de faire des blagues. Flèche ne les avait pas vu depuis le début de l'après midi et se demandait ce qu'ils pouvaient faire. Elle envoya son mari les chercher pendant qu'elle terminait de préparer le repas. Ils arrivèrent juste à temps pour passer à table. Elle avait tout de suite remarqué qu'ils s'échangeaient des regards complices et qu'ils riaient sous cape. Pour elle, il n'y avait aucun doute, ils avaient fait une blague. En tant que mère, elle savait qu'elle n'avait pas réellement à s'inquiéter, aucune de leur bêtise n'était vraiment grave. C'est pourquoi elle décida d'attendre la fin du repas avant de leur demander ce qu'ils avaient préparé.
- « Liiken, ma chérie, qu'est-ce que vous avez fait cet après midi, toi et tes frères et soeurs?», demanda-t-elle. - « Nous avons joué maman. Nous avons fait la course et on a aussi joué cache-cache. », répondit cette dernière d'un air innocent.
Ce fut tout ce qu'elle put tirer d'eux. Aucun d'eux ne voulut parler d'une quelconque bêtise qu'ils auraient commise ensemble. Se disant qu'elle verrait bien le lendemain si effectivement quelque chose se préparait, elle alla dormir tranquille après les avoir couchés.
C'est en allant se coucher qu'elle découvrit ce que ses quatre chenapans avaient commis comme bêtise. Elle n'avait pas peur des animaux, mais là, tout de même: sur son lit reposait tranquillement une souris et sa portée de cinq souriceaux. Elle ne put réprimer un cri d'horreur et Garrigue arriva dans la seconde qui suivi.
- «Que se passe-t-il?» demanda-t-il. - «Regarde !» dit-elle en montrant du doigts l'œuvre de ses enfants. - «Eûrk!» s'exclama Garrigue.
Mais il n'eût pas le temps de se concentrer plus avant sur le spectacle écœurant de ces bébés tour rose, sa femme venait de se plier en deux, crispée par la douleur. Garrigue n'eut aucun doute, le bébé était en train de venir. Le stress causé par la blague de ses quatre aînés avait déclenché l'accouchement.
Heureusement, tout se passa pour le mieux, et Rukwind fut accueilli avec la mine un peu dépitée des ses frères et sœurs, désolés par les conséquences d'une blague qu'ils avaient pensée innocente.
Mais la blague, aujourd'hui, était raconté avec force d'éclats de rire. Tout le monde savait que désormais, pour forcer un accouchement qui ne venait, il suffisait de lui mettre des souris devant le nez.
Les reste de son enfance se passa sans heurt, entre les bêtises commise avec les trois autre, l'arrivée des nouveaux frères et sœurs et son apprentissage d'un métier qu'elle savait qu'elle allait adorer. Elle a appris son métier auprès d'un vieil homme qui était tout aussi amoureux qu'elle du bois. Elle avait vu de nombreuses fois des merveilles sortir des doigts de cet homme qu'elle avait profondément admiré jusqu'à son décès. Il est heureux qu'elle se soit prise de passion pour ce métier, parce qu'elle est désormais la dernière marqueteuse depuis le décès de Zahikel.
Aujourd'hui était un grand jour pour Liiken. Elle allait enfin commencer à mettre en pratique son apprentissage auprès d'un maître. Et quel maître! Celui qu'elle avait toujours admiré depuis qu'elle avait commencé sa formation : Zahikel. Elle était à la fois impatiente et terrifiée. On le disait impitoyable, il avait découragé plusieurs de ses apprentis qui avaient fini par changer de voie. Mais elle ne voulait pas. C'était marqueteuse ou rien. Elle était prête à tout pour pouvoir exercer ce métier. Elle s'était donc donnée à fond dès le début de sa formation, et jusqu'à présent, ses efforts avaient payé puisqu'elle était là, aujourd'hui à attendre devant la porte que Zahikel vienne lui ouvrir. Soudain, dans un grincement strident, la porte s'ouvrit.
- « C'est pour quoi? » demanda un vieil homme au visage parcheminé. - « ... Euh, je m'appelle Liiken Aryassat. Je suis votre nouvelle apprentie. » Il ne fallait pas qu'elle laisse paraître à quel point elle était effrayée par Zahikel, sinon, il n'hésiterait pas une seconde avant de la renvoyer chez elle. - « Je ne crois pas en avoir demandé » ajouta le vieil homme bougon. « Vous sentez-vous vraiment apte à exercer ce métier? Il demande de la patience, une main sûre, une volonté de fer. En êtes-vous vraiment capable? Je n'ai pas envie de perdre encore mon temps avec quelqu'un qui partira au bout de deux semaines. » Le défi était lancé, et elle allait le relever. Elle ne sentait plus la peur qui lui avait étreint le ventre précédemment. Elle avait juste hâte de commencer avec lui. Elle ne doutait plus de sa réussite. - « Je ne sais pas ce qui m'attend, mais je sais que ce sera dur. Cependant, j'ai toujours voulu devenir marqueteuse, et pour ça, je suis prête à tout. » - « Bien. Entrez » fit-il en la laissant passer. Elle fut immensément soulagée, elle avait cru un instant qu'il lui demanderait de repartir. Elle le suivi donc dans sa demeure, moins stressée toutefois qu'avant de frapper à sa porte.
Il avait eu raison, ce fut difficile. À un tel point que plusieurs fois, elle envisagea d'arrêter. Il n'était jamais satisfait du travail qu'elle pouvait fournir, toujours prêt à renâcler sur le moindre détail. Pourtant, elle continua, jours après jours, nuits après nuit, elle suivi les indications de son maître. Le caractère de Zahikel se révéla moins terrible que ce qu'elle avait imaginé. Bien sûr, il était irascible et un éternel insatisfait, mais il était aussi patient, et n'hésitait pas à répondre aux questions qu'elle posait bien souvent. Il aimait partager sa passion, et elle aimait apprendre. Peu de temps après ses vingt ans, il tint une conversation avec elle.
- « Il est temps pour toi maintenant de passer dans le monde des adultes. Je crois que tu es prête pour cela. Je t'ai enseigné tout ce que je pouvais. À toi maintenant de prouver que tu as retenu tout cela. Ce ne sera pas facile, mais je suis convaincu que tu pourras y arriver. » - « Je ... je suis contente que vous me croyez prête. Mais ... » tenta d'ajouter Liiken. - « Mais rien du tout. Je me fais vieux Liiken. Beaucoup plus vieux que ce que tu pourrais croire. Il ne me reste plus beaucoup de temps à vivre. J'ai confiance en toi, et tu vas réussir! » - « Bien. » - « J'aime mieux ça » répondit le vieillard, « Les Érudits viendront te chercher demain à l'aube, sois prête. » Il hésita un moment avant d'ajouter, « Bonne chance! » - « Merci » murmura-t-elle avant de s'en aller.
Liiken passa donc son initiation, qu'elle réussi brillamment, faisant honneur à Zahikel. Il lui fut demandé de réaliser une table de travail pour un Érudit. Elle mit deux jours entiers pour l'achever, mais quand elle l'eut fini, elle fut fière d'elle. Elle avait là sa plus belle réussite depuis ses débuts. D'une finesse sans égal, les motifs dessus représentaient les différents étapes de la vie d'un Olaril, depuis la fête de sa naissance jusqu'à sa mort. De nombreuses questions au sujet de ses motivations et des connaissances acquises pendant sa formation lui furent posées. Elle n'eut aucun mal à prouver qu'elle était faite pour ce métier.
Elle fut donc admise dans la communauté des adultes, mais son bonheur fut de courte durée puisque Zahikel mourut quelques heures plus tard. Il semblait avoir attendu de voir la première véritable réussite de son élève pour s'en aller paisiblement. Les marqueteurs n'étaient pas nombreux, et il était en fait le dernier de sa génération. Avec lui, un savoir mourrait, et Liiken avait de ne pas être à la hauteur pour le remplacer. Elle appris qu'il lui avait légué tout ce qu'il possédait, c'est-à-dire pas grand chose si ce n'est une petite maison et son atelier, ainsi que ses outils. Elle en fut très heureuse puisque cette maison allait lui permettre d'emménager avec Erwan dès son mariage.
Ce mariage, elle l'avait attendu avec beaucoup d'impatience. Erwan était depuis longtemps son confident et ami. Elle partageait tout avec lui. Elle lui était vraiment attachée et elle était heureuse qu'il devienne son mari. La fête avait été vraiment réussie, et son légendaire sourire ne l'avait pas quittée de la nuit. Un premier fils, Aed, vint prouver que cette union était bénie deux ans plus tard. Aed eut deux petits frère : Jehan et Lorris, à deux ans d'écart tous les deux.
Bien qu'étant totalement indépendante maintenant, Liiken voit toujours très souvent les membres de sa nombreuse fratrie. Elle partage donc sa vie entre son mari et ses enfants, son métier et sa famille.
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|  | | Luminara Hirune Famille Hirune


Nombre de messages: 1210 Age: 19 Date d'inscription: 08/03/2008
.:: Le Carnet ::. Âge du Personnage: 32 ans Profession: Danseuse - Chasseresse
 | Sujet: Re: Liiken Aryassat Jeu 16 Avr - 22:51 | |
| Parfait^^ La famille Aryassat s'agrandit sans cesse  Fiche validée, n'hésite pas à demander des partenaires via les topics "Demandes de RP" ! _________________ La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu'elle n'est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c'est la vie elle-même...
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