● Joueur ●
Pseudo J’en ai tant… Trouvez-m'en en encore :p
Âge Bientôt seize. Chuis un jeune !
Localisation Le nord, Lille plus précisément.
Temps consacré au net dans une journée Cela dépend de mon temps libre. Deux heures en moyenne.
Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? Une pub sur un forum.
Quelque chose à ajouter ? Il est possible que j’aie de nombreuses absences imprévues. Ce n’est pas que je n’ai pas accès à l’ordinateur, c’est que l’envie me manque.● Personnage ●
Prénom Heh
Nom Lemidor Ashenhben
Famille Khelan
Âge Trente sept automnes
Sexe C’est un mâle, avec des jambes poilues et de la moustache.
Profession ou métier Saltimbanque
Taille Un mètre septante environ
Poids Dans les cinquante cinq kilos
Description physique détaillée L’avez-vous vu, ses cheveux en bataille, caché sous son masque d’oiseau au long bec ? Il attire les enfants par ses pitreries, les adultes par ses acrobaties, les vieillards par ses fables. Oh, quel étrange individu ! Ses gestes fous qui miment les combats qu’il narre d’un quelconque héros contre un démon des plus massif, toujours avec énergie, vigueur, puissance et violence ! Ses mains parlent pour lui, simulant l’onde, les volcans en éruption, les fées qui dansent ou la colère d’un chat sauvage. Tout son corps se fait acteur, son regard se faisant fou quand sa bouche vocifère, ses mains se crispant et son dos se voûtant pour singer la fureur. Alors les enfants sont épouvantés, les adultes s’émerveillent et les vieillards rient de ce jeune homme si doué pour le théâtre, pour la comédie et la tromperie. Rusé renard, caché derrière son masque…
Pourtant Heh est un être comme tout autre. Peut être un peu plus beau. Ou un peu moins. Une chevelure noire sans reflets, décorée de nombreux épis indomptables qui miment une crinière royale de lion, majestueux qui n’a de cesse de se mesurer à vous, pour se prouver encore et toujours que c’est lui le plus noble, des yeux qui semblent toujours vous affronter, sourcils froncés et oeillade toujours de biais. Jamais un regard franc et clair, à moins que la surprise ou l’exaltation surgissent en lui. Qu’il pleure, rougisse, grogne ou séduit, ses yeux noirs, noirs de jais, noirs d’enfer, restent ceux du renard malin qu’il est et ne cessera d’être. Ne pensez pas que c’est le reste de son visage qui adoucira ses mirettes chtoniennes. Son nez droit et long apporte la dureté renforcée par ses joues creuses et sa large mâchoire, alors que son museau, aux lèvres rouges et épaisses est seule marque charme en ce minois si sauvage qu’il en devient âpre. Mais le temps n’y laisse pas son empreinte, comme si, en vivant en marge du monde Heh échappe aux sujets dont pourtant tous sont esclaves comme la mort, la faim. Aucune ride sur son front, pas même d’expression. Pas de blessures ont laissé de meurtrissures en sa chair, et il semble si jeune, si vif qu’on s’étonne qu’il approche de la quarantaine. Goupil ! Tu dupes tout le monde, même le temps !
Mais que serait un visage sans un corps pour le porter ? Visage si charismatique doit posséder corps aristocratique, souple et léger, pour que le vent puisse porter le bambin sans difficulté, pour que tous puissent le voir et le toucher. Car il est si beau, si libre qu’il en devient obscène ! Son cou est long et fin, ses épaules étroites lui permettent de se faufiler partout, ses bras et jambes au muscles déliés lui permettent pirouettes et pitrerie sans que jamais il se blesse, grimpant, sautant, volant sans jamais retomber. Equilibre parfait, puissance ultime. Heh n’est toutefois pas un canon de beauté, loin de là. Il cherchera toujours à cacher ses poignets d’amour, dessinant comme des hanches féminines sur sa silhouette et se trouve trop maigre malgré cela. Un défaut mineur, qui toutefois plait à bien des jeunes femmes, qu’il aime séduire et fait tout pour cela. Son port altier, sa démarche fluide fait qu’on le remarque, ce qu’il cherche d’ailleurs et le regard des autres est important pour lui. Heh prend donc soin de lui, vêtements toujours propres à l’odeur discrète de fleurs. Odeur qui le suit toujours, imprégnée en lui et unique. Tout comme sa voix, grave, sensuelle, légèrement traînante, qui porte loin quand il crie, qui envoûte quand il chante. Faites attention à ne pas vous laisser embobiner, bien que ce soit tentant…
Ses vêtements en sont plusieurs, et en quelques secondes il devient loup, ogre ou princesse. De nombreuses toges, les unes sur les autres, aux couleurs chatoyantes et diverses, du bleu azur au rouge lave, parfois ornés de motifs d’une grande beauté. Ces nombreuses voiles lui donne l’aspect d’une sylphe, le vent aimant s’engouffrer dans ses parures multiples. Mais ce qui est le plus présent est sans conteste son masque doré d’oiseau au long bec, couvrant le haut de son faciès, qu’il porte sur son visage quand il narre contes et fables. On dit que c’est Filhakan lui-même qui lui a donné et que c’est ce déguisement la source de son don scénique.
Description psychologique détaillée Tu n’est que liesse, euphorie, hilarité ! Heh est un être qui prône le culte de la joie, qui la transporte et la transmet, ivre d’extase et pétillant de malice. On ne peut s’empêcher de sourire en le voyant, il communique et resplendit, éclaire le monde et le rend plus beau. Pour lui le malheur n’est pas, il suffit de prendre les choses du bon côté. Mais méfiance, car cette ardeur est aussi celle de la malice et Heh n’aime pas que ce qu’il veut lui résiste, et est prêt à tout pour l’avoir. Ce jeune homme est un pirate, qui vole et pille, mais pas n’importe quoi. Le cœur des adolescentes, qu’il charme avec aisance et se fait ainsi mal voir de leurs parents. Voleur, gredin qui vous détrousse même aux jeux ! Il est habile, Goupil, trop même. Duperie, tricherie ! Et ils n’ont pas tort. Derrière son beau sourire, légèrement moqueur se cache un insaisissable coquin à qui même l’alcool profite. Il le tient bien, et s’en sers pour faire parler délie les langues, mais pas d’inquiétude, il n’est pas Panpale et ne se servira de vos paroles que pour vous taquiner. Oh, il est doux et serviable Heh, malgré sa bouille d’ange capricieux. Promettez-lui un simple baiser et il ira affronter les Ilgéraxans à mains nues pour vous satisfaire. Mais ne le prenez pas non plus pour un idiot. S’il fait le simplet, c’est pour mieux se jouer de vous. Bien qu’il ait des faibles. Amoureux, il l’est. Amoureux de ce qui l’entoure, aime et donne, sans jamais compter ou espérer recevoir en échange.
Il prêche la bonté, s’embrase pour lui, défend cette petite enfant, porte ce vieillard. Vil, mesquin, il ne l’est pas. Méchanceté, cupidité, cruauté, ne connaît pas. Mais jalousie, envie, désir, bien sur que oui. Des sentiments insupportables qui lui font mal au ventre et que cet olibrius ne connaît qu’au contact des autres. Peut être est-ce pour cela qu’il évite, fuit dans sa vie personnelle les autres, qu’il se lie pour se défaire l’instant d’après, cherche des relations brèves mais fortes. Heh a peur. De perdre et d’envier. Alors il ne veut rien. Pourtant, il a tout.
Passé Il est né à l’aube, un jour frais et léger, prometteur. Sixième enfant d’une famille de Khelan. Jour heureux que celui d’une naissance ! Heh se montra rapidement bambin éveillé et dégourdi. Il faisait rire les autres et émerveillait, jouant et chantant, dansant et amusant, et même les adultes le félicitaient pour ça. Mais de par cette faculté à se mettre en avant, les autres chérubins finirent par non plus le voir comme un des leurs, mais comme une sorte d’être étrange. Un respect s’installa entre eux, puis quand ils grandirent, cela devint une distance. Heh aimait courir, sauter et disparaître dans la nature. Rester auprès de ses parents à apprendre à pêcher ? Oh non, galoper dans les champs, voilà qui est plus amusant ! Ses parents finirent par s’en inquiéter. Douze ans, et aucun attrait pour leur métier ! C’était le seul enfant à sentir les fleurs au lieu d’être imprégné de l’odeur de poisson, le seul à crapahuter sur les terres plutôt qu’à naviguer sur les eaux. Ils firent part de leurs doutes à un érudit, ancien prêtre, et ce dernier leur sourit et leur dit que l’eau n’est peut être pas son domaine de prédilection. Evidemment, cela semblait impossible pour des êtres appartenant à une famille où tous sont enfants d’eau. Cela ne rassura pas les géniteurs de Heh, qui n’allait près du fleuve que pour y boire ou y contempler son reflet… Puis vint le jour. Lequel ? Celui qui fit tout basculer.
« Père, mère, je pars sur les routes ! »Un ton haut, un regard lointain, un sourire franc. Son âge ? A peine quinze. Ces derniers ne pensèrent pas même à protester. Ils sourient eux aussi ! Enfin il voulait faire quelque chose, et ils n’avaient pas à s’y opposer. Mais son jeune âge les laissait réticent. Quinze ans… A quinze ans, on n’est pas sérieux ! Mais Heh tenait à s’en aller, à aller voler ailleurs, à faire rire d’autres publics. Ce fut l’érudit qui proposa de l’accompagner. Ce qu’il fit, après quelques discutions houleuses avec la tribu. Son âge, son importance au sein du clan. Mais l’adolescent avait encore plus besoin d’un guide, et le vieillard se sentait mourir, et voulait avant sa mort découvrir d’autres horizons. Tout deux partirent donc, sans regrets. Juste l’envie d’aller plus loin. Huhkhãn fut comme un second père pour le saltimbanque et il en apprit beaucoup par lui. La nature des mœurs des autres clans, les haines et les liaisons. Le nom de cet arbre, celui de cet animal, comment prédire la pluie, comment trouver des plantes vertueuses en forêt. L’érudit cherchait à lui transmettre tout ce qu’il savait au plus vite, car la faucheuse le pressait, le froid l’engourdissait, petit à petit. Heh ne voyait pas ça, Heh ne voit que le bonheur, et quand vint la mort aux doigts blancs, ce fut brutal. Un choc. Une douleur intense. Une mort intellectuelle. Huhkhãn mourut dans son sommeil, le sourire aux lèvres. Heh se réveillé, prostré, les larmes aux yeux. Dix sept ans et seul. Affreusement seul. A présent il sentait le poids de la solitude. Mais pas question de rentrer dans son village ! Pas question de rester cloîtré chez soi ! Alors avec peine et douleur comme bagage en plus, Heh reprit la route.
Et rencontra Zamomi. Douce, sympathique, croisée au détour d’un conte. Déjà mariée une fois, veuve après douze ans de vie en couple. Trois enfants. Elle l’a hébergée alors qu’il était tombé malade, et il s’est lié d’amitié avec elle. Il l’a aimé. Mais pas elle. Voilà deux ans qu’elle vivait en concubinage avec une autre femme et s’en portait très bien. Mais pas lui. Il enrageait, succombait, mourrait ! Bien sûr que Zamomi le voyait. Mais que pouvait-elle y faire ? Il vécu avec elles trois ans. Juste pour être près d’elle. Mais ce n’était pas sa place. Son amour se transforma en jalousie malsaine, ses excès de colère se firent plus fréquents, la tristesse de Zamomi s’amplifia. Et il s’en mordait les doigts. N’en pouvait plus, en devenait malade. Et pour ce genre de maux, un seul remède : l’éloignement. Du jour au lendemain l’homme partit, comme il était venu. Malade, et seul. Ah ! Avec quelque chose en plus. Un masque. De Zamomi. Un oiseau d’or, pour que lorsqu’il saura voler, il puisse se confondre avec les autres oiseaux. On l’appréciait pour ses jeux, on l’acclamait, mais qui l’aimait ? Un gouffre affectif grandissait en lui, sans que personne ne le voie. Lui si joyeux, si souriant. Lui qui n’a de cesse de séduire, d’espoir de trouver Zamomi quelque part, dans une autre demoiselle, avec qui peut être, il aura sa chance…
Equipement et possessions Pas grand-chose, Heh vit en donnant et recevant, aussi ses possessions changent souvent.
Connaissances, Savoirs, Capacités Heh est un saltimbanque, aussi sait il jouer, danser et chanter. Et aussi faire des pitreries, ça c’est son métier de prédilection. Il s'y connaît aussi en plantes médicinales.
Animal de Compagnie Aucun pour le moment.
Position face aux derniers évènements Demandez à un ermite s’il est de droite ou de gauche et il vous fera les yeux ronds.