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 Aednat [TERMINE]

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Aednat
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Age: 21
Date d'inscription: 02/02/2008

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Âge du Personnage: 18 ans
Profession: Fille de Joie
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MessageSujet: Aednat [TERMINE]   Ven 22 Fév - 20:34

● Joueur ●


Pseudo
Dare, Yukiran
Âge
19 ans
Localisation
Sud
Autre personnage
Pas encore
Temps consacré au net dans une journée
A l'ordi, beaucoup... 1 à 2 heures aux forums
Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ?
Topsite, mailing de masse, et mon forum est également partenaire de celui-ci.
Quelque chose à ajouter ?
Hm non


● Personnage ●


Prénom
Aednat (du gaelique, "petit feu")
Nom
Elle est orpheline, et n'en a pas.
Famille
Garthesia
Âge
18 ans
Sexe
Féminin
Profession ou métier
Fille de Joie

Taille
1m 65
Poids
55 Kg


Description physique détaillée
Aednat est une petite brunette considérablement destabilisante. Elle n'a pas pour ainsi dire de particularités notables, si ce n'est une impression de tension quasi-perpétuelle. Elle n'a pas non plus de formes voluptueuses, sans pour autant être malingre. Elle a une longue chevelure d'ében, moirée de reflets bleutés selon la lumière. Sa peau est, elle, pâle. Diaphane, même. A la lueur lunaire, elle lui donne l'aspect d'une statue de marbre, création d'un artiste aux goûts étranges. En effet, avec ses hanches étroites et sa démarche parfois maladroite, elle ne correspond pas vraiment aux canons de beauté de ses contemporains.
Son visage est plutôt mutin, en dépit des difficultés qu'elle a pu traverser jusque là. Il est assez jovial, ses petites lèvres rosées et peu charnues souvent plissées par une moue espiègle ou coquine. Ses grands yeux noirs inspirent la confiance en général, d'autant plus que son aspect physique ne trahit pas de grande robustesse, capable de faire trembler quiconque. Et pour cause, elle n'est à la vérité pas dotée d'une force considérable. Elle à l'air gentil. Cela se voit. Sa physionomie est très parlante... Elle n'a donc pas grand chose de mystérieux, et pourrait même sembler naïve. Son corps, enfin, n'a pas été marqué par les épreuves.
Il lui arrive, dans ses grands soirs, de se dessiner d’étranges arabesques sur le corps, avant de partir en quête de clients. Elle les a trouvées dans d’anciens documents, qu’elle a aperçus autrefois dans le commerce de l’un de ses mentors. Elle en ignore totalement le sens, comme beaucoup d’ailleurs.

Particularité physique notable
Elle a un visage très expressif.


Description psychologique détaillée
Orpheline, elle est passée par beaucoup d’épreuves, jeune.
Maladroite, et peu habile de ses mains, elle n’eut pas d’autres choix que de se prostituer pour manger…
Rêveuse, son espoir de devenir un jour chasseresse semble à des lieues de ses capacités…
Et pourtant…

Aednat va bien. Son caractère le lui permet largement. Malgré les épreuves, la jeune femme a toujours su trouver dans les situations qu’elle a du éprouver un petit point positif suffisant pour qu’elle s’estime heureuse. Dans le petit sanctuaire de rêves qu’est son esprit, tout apporte son lot de pièces pour qu’un jour le puzzle se complète et que son bonheur se concrétise. Du moins en est-elle persuadée.
Sociable, c’est ceci qui permet à la jeune femme de rester suffisamment heureuse. Son état de prostituée même ne la dérange plus tant. Elle considère simplement son corps comme une marchandise, plutôt que comme un bien qui lui serait propre. Elle estime qu’il appartient tant aux hommes qui paient pour en jouir qu’à elle-même. Elle en prend tout juste assez soin pour qu’il soit en état pour ces hommes, le mettant à bout durant ses parties de chasse. Elle n’est pas tout à fait naïve… Aussi sait-elle que se laisser aller à la langueur serait pour elle un vecteur d’isolation… Et c’est sans doute la dernière chose dont elle a envie.

N’ayant encore personne pour l’aider à affiner ses compétences martiales, elle s’entraîne seule, après son « service » de nuit. Chaque soir, ses cuisses encore éprouvées par les joutes de la soirée, elle s’empare d’un bâton, d’un balai ou de tout ce qui tomberait sous sa main, de son bouclier cabossé, revêt ses bures et son corset, puis part en quête de bêtes afin de devenir une grande chasseresse. Ceci traduit de son indéfectible obstination. Elle a également une certaine tendance à s’en prendre, au combat, les nuits, à plus fort qu’elle… Mais une fois encore, tout ce qu’elle en retient est qu’il y a du bon : elle finit toujours par s’en sortir.

Est-il utile d’ajouter qu’elle ne brille pas par son intelligence ?

Particularité psychologique notable
Très optimiste.


Equipement et possessions
Elle possède deux ou trois tenues de soie sauvage agréables à l'oeil, pour sa profession officielle...
Pour ses tentatives de chasse, elle ne possède qu'une paire de chausse de bure grossière et un corset en cuir râpé. Elle a également trouvé un bouclier cabossé. C'est tout ce à quoi se résument ses possessions.

Connaissances, Savoirs, Capacités
Capacité ? Celle d'échapper tout est n'importe quoi, de la plus improbable des façons ?
Elle a une très bonne mémoire photographique.

Animal de Compagnie
Elle est allergique à bon nombre d'animaux... Les équidés sont les seuls qu'elle apprécie. Elle a réussi à se procurer un âne déplumé et têtu au possible qui lui sert de monture.

Position face aux derniers évènements
Aednat ne prête à ces histoires de familles que peu d'importance, ignorant pour sa part à laquelle son sang appartient...
Cela dit, le rêve de la demoiselle étant de devenir un jour une grande chasseresse, elle ne peut qu'avoir de l'admiration pour l'avènement de Lysandre.


Dernière édition par Aednat le Dim 24 Fév - 12:25, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Aednat [TERMINE]   Sam 23 Fév - 9:56

Vu le début de fiche Wink j'annonce que la taverne est ouverte à la petite Aednat
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Aednat
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MessageSujet: Re: Aednat [TERMINE]   Sam 23 Fév - 10:24

Je te remercie ! ^^
Je me mets le pied à l'étrier pour ce qu'il manque encore ^^

EDIT : voila pour l'histoire...

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Aednat
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MessageSujet: Re: Aednat [TERMINE]   Dim 24 Fév - 12:23

... Je vais vous raconter




Un soir d’été…
Je ne m’en souviens pas.

En fait je crois que je n’ai jamais voulu m’en souvenir…

Ça n’est pas grave, voici la façon dont on me l’a raconté.

Alors qu’il nettoyait son établi et se préparait à fermer son petit commerce, un vieil homme a trébuché sur un panier en osier. Après un juron, entendant quelques bruits qu’il connaissait bien filtrer par celui-ci, il se pencha au-dessus. Intrigué, il l’ouvrit pour découvrir à l’intérieur un petit singe poilu. C’était un bébé, un bébé brun. En fait c’était moi.
Il me prit dans ses bras, habitués à ce contact, et m’examina. Il fut surpris de voir en ma personne une petite fille aussi velue, mais me garda quelques instants de plus dans ses bras. Il songea que j’avais sans doute été le fruit d’un adultère. Après tout, pourquoi abandonner un enfant dans un village où le bonheur était si accessible ? Il ne se posa pas bien longtemps la question, et songea que la petite fille pouvait bien rester chez lui quelques jours…

Le nom de famille de cet homme était Garthésia.

Dans le village ce soir-là, on célébrait la naissance d’une petite fille, une Hirune. Un grand feu de joie avait été allumé dans la plaine. À en juger par mes cheveux encore épars et mon air défroquée, je devais également venir de naître… N’ayant point d’érudit sous la main pour décider d’un nom, il m’appela Aednat.

Il était vieux, et pratiquait le troc pour apporter richesses à sa famille. Sa femme avait enfanté en tout six enfants. Deux d’une précédente union, et quatre de celle qu’ils avaient ensuite célébré. Elle qui était autrefois une belle femme désirable n’était plus aujourd’hui qu’une vieille défraîchie qu’un accident avait finalement rendue stérile et, surtout, irascible. Le vieux l’appelait la vieille, le vieux la supportait parce qu’elle avait porté de beaux enfants, et qu’il se souvenait encore de la belle donzelle qu’elle avait été autrefois. C’était une femme malheureuse, qu’il m’a décrit comme passablement frustrée. Tous leurs enfants étaient partis depuis des années déjà, et, semblait-il, elle le vivait mal.

Contre toute attente, du moins contre les miennes, elle ne fut pas exactement réjouie par l’arrivée d’une petite fille, plutôt poilue, qu’elle vit comme le résultat d’un adultère de son époux et de la laitière, cette femme aux boucles brunes et lourdes, et aux hanches appétissantes quand les siennes n’étaient plus que peau et os.
Bien entendu, elle se trompait… Pour le père du moins… Ce dernier parvint à la convaincre de me garder sous leur toit quelques jours, qui se changèrent en semaines puis en années.


Le reste, je m’en souviens plutôt bien. Je grandis au beau milieu de ce couple de vieux, moi la petite brunette maladroite venue de nulle part. Si sa femme me le rabâchait sans arrêt, le vieux, lui, ne me cachait pas non plus que je n’étais pas leur fille. Pourtant, il s’occupait assez bien de moi. J’avais de quoi manger et parfois même de la tendresse. Ses autres enfants n’étaient guère intéressés par mon sort. Nos rapports n’étaient pas mauvais, et si je l’avais désiré, j’aurais même sans doute pu compter sur eux, mais mon caractère très vite… Particulier, me poussa à vouloir m’en sortir comme une grande.

Le fait est qu’à la mort du vieux, qui ne tarda point, ce fut plus difficile que prévu. Deux fois veuve, la vieille ne voulut pas prendre en charge la petite fille que j’étais, et consulta les sages de la famille Garthésia à mon sujet.

Très vite, ceux-ci ne pouvant la contraindre à m’élever, tant pour mon bonheur que pour le sien, optèrent pour une autre solution. Étant alors âgée de six ans, et ayant reçu les rudiments d’éducation d’usage, je pouvais commencer à apprendre.
Apprendre le troc, apprendre la vente… Apprendre les attitudes et les astuces… Apprendre la malice et le jeu de rôle.
J’étais l’apprentie de toute une guilde, plus que la fille de qui que ce soit. Mais cela m’aurait très bien convenu si… Si je n’avais été aussi maladroite à la tâche.

En effet, bien vite nous nous rendîmes compte que j’étais dotée d’une incroyable capacité : celle d’échapper tout et n’importe quoi de mes mains par pure maladresse. Je devins la terreur des potiers, l’angoisse de l’orfèvre, la lèpre de l’éleveur. Partout on me renvoyait, tantôt « avec regrets », tantôt avec un soupir de soulagement, aux sages Garthésia.

À l’aube de ce qui devait être mon seizième anniversaire, alors que j’étais dans un champ en train de cueillir des fleurs pour l’initiation d’un talentueux poulain de la famille Garthésia, je m’autorisais une petite pause. Il commençait à faire plus frais, et les plantes grasses semblaient… S’amaigrir. L’hiver venait, chaque cycle me poussait un peu plus vers cette cérémonie, moi aussi. Tout comme lui, il me faudrait me montrer adroite au troc, plus… Adroite.

J’arrachais une plante avec vigueur. Les racines et une motte de terre vinrent avec la tige. Je l’ajoutais néanmoins à mon bouquet lorsqu’un bruit de sabot me sortit de mes pensées. C’était une femme, vêtue de cuirs bouillis et cirés, resplendissants sous le soleil oranger de cet été mourrant. Elle avait une longue chevelure emmêlée qui flottait comme un échanson dans son dos robuste et portait, ceignant ses seins compressés, un magnifique arc. C’était une chasseresse, aucun doute là-dessus. Impétueuses, fougueuses femmes. Colériques parfois… La prestance de celle-ci fit naître en moi une idée qui ne me lâcha plus dès lors.

Je devais savoir monter de la sorte. Je devais savoir me battre, savoir chasser… Apporter à la communauté ma contribution, tout comme elles.
Je me figurais les commerçants qui m’avaient formée, ou qui tout du moins avaient tenté de le faire. Je m’imaginais leurs visages réjouis en me voyant ainsi montée, fière. Je les aimais bien, voire même beaucoup pour certains. Après tout ils étaient les seuls qui s’approchaient plus ou moins d’une famille pour moi. Je retrouvais leur voix, sous ma cascade de cheveux bruns et ordonnés.

« Aednat… Elle est bien gentille… Dommage qu’elle soit si maladroite… Avec un minois pareil, elle vous vendrait un étalon à un cul-de-jatte ! »

Résolue à les voir s’enorgueillir de ma personne, je serrais mon poing autour des tiges des plantes que j’avais ravies à leur meute, puis me dirigeai à grands pas vers la célébration, dans le sillage de la chasseresse.


Une fois encore, ça ne se passa pas tout à fait comme je l’escomptais.
Ils ne furent pas pour ainsi dire vraiment… Enthousiastes.
Après l’accession à l’âge adulte de notre nouveau prodigue, j’avais pris un peu de temps des érudits pour les consulter au sujet de mon idée. Ils me firent comprendre, fort gentiment, que l’idée n’était pas lumineuse. Ils craignaient pour moi que ma maladresse me conduise non plus chez eux, mais dans les bras voluptueux de la Mort. Je n’y avais moi-même pas pensé. Songeuse, je leur faussais compagnie. Je m’assis sur le puissant rondin de bois qu’un ébéniste laissait traîner devant sa porte et réfléchis un peu. Un homme de ma connaissance m’aperçu et vint s’asseoir à côté de moi. Il avait remarqué, disait-il, que j’étais dans mes pensées, et que cela n’était guère de bon oracle avec moi. Ne percevant pas la raillerie sur le coup, je haussais les épaules et lui expliquais la situation. Ce qu’il me dit alors fut décisif pour moi.

« Il ne faut pas oublier ses rêves. Mais lorsque ceux-ci sont inaccessibles, il n’y a que deux solutions. Soit vivre dans son rêve, et tenter toute sa vie durant de le concrétiser… Soit se montrer sage face à la difficulté et tenter de s’adapter.
« Dans chaque cas, il y a une forme de bonheur, tu sais. Le bonheur, c’est comme une pièce de menuiserie : Plusieurs morceaux de bois, parfois distincts, qui finalement forment une seule et même pièce »

Il posa alors, me souviens-je, un doigt entre mes seins.

« Cette pièce, ça serait toi. Si je peux te donner un conseil, petite Aednat, petite beauté… Fait de ces chasseresses ton rêve… Fais qu’elles animent tes nuits, tes songes… Essaie plutôt de t’offrir un bonheur à ta portée. »

Il me décevait, bien entendu, mais il le faisait pour mon bien, je suppose.

« Tu es une fille mignonne, et je suis sûr, intelligente, quelque part. Il y a en toi des richesses qui s’échangent… Qui se troquent. Trouve de ces gens qui seront intéressés par ce que tu recèles déjà, et alors, tu auras ton bonheur. »

Et il me laissa.

Je me mis à réfléchir à ce qu’il avait dit. Mon esprit mélangea un peu ses propos, si bien que j‘en vins à cette idée-là :

Il me fallait tenter de devenir cette chasseresse la nuit. Comme il l’avait dit… Du moins comme je l’avais compris. Et le reste du temps, il me fallait l’employer à trouver des hommes que ma personne intéressait. L’idée était séduisante et presque pour la première fois, j’eus l’impression que c’était à ma portée.

Dès lors, je me mis en quête de clients. Je n’avais pas immédiatement compris ce que cela signifiait, mais le décilage vint plutôt tôt que tard.

Un soir, alors qu’enfin j’avais mis la main sur un homme dont tout exprimait l’intérêt qu’il me portait, il me conduisit dans un recoin reculé. À ce moment, il me fit comprendre ce que signifiait l’intérêt d’un homme pour une jeune femme qui s’était présentée à lui en lui demandant si quelque chose qu’elle possédait pouvait bien l’intéresser.
Ce fut mon premier client qui me fit femme… Je n’avais pas encore atteint mes vingt ans, mais je dois dire que ce feu de joie-ci fut tout aussi mouvementé qu’une fête de village.
Il m’offrit un âne. Un âne déplumé pour ma floraison, je trouvais le marché tout à fait satisfaisant. Engourdie mais souriante, je me dis alors que ce petit marché là, bien que quelque peu éreintant, se trouvait être assez productif. Je me trouvais également être assez habile à la tâche, pour une fois. J’avais trouvé ma voie, et ça me laissait assez de temps pour m’entraîner, la nuit tombée. Car oui je n’en oubliais pas pour autant mes rêves de chasse. Il me fallait bien accepter l’idée que je n’étais pas tout à fait douée pour cela, et mes tentatives de chasses finissaient bien souvent de façon pour le moins saugrenue. Par exemple, il était fréquent que je me mette en chasse de fauve ou de créatures impressionnantes…
Gourmande…

Sans que je ne sache pourquoi, je me retrouvais bien souvent à malmener la croupe de mon âne pour fuir quelque créature… Le chasseur chassé. À chaque fois, moi et mon âne nous en sortions de justesse, mais je n’ai encore jamais réussi à tuer quoi que ce soit.

Dans le même temps, j’avais rendu visite à mes mentors, qui, étrangement, m’accueillirent avec des moues craintives. Je leur exposais mon idée, occultant cette fois la chasse. Ils ne furent pas tout à fait soulagés, puis, après réflexion, songèrent qu’il n’était pas plus mal que je m’adonne à cette activité. Afin que je puisse la poursuivre, ils allèrent jusqu’à me donner du vin onctueux qui, selon leurs dires, me préserverait de l’enfantement avec d’autres que mon futur époux. Ça non plus, je n’y avais pas songé. Je les remerciais bien docilement et retournais en ville où il me fallait désormais trouver un toit pour m’abriter.
La petite souris de Filhakan que j’étais devenue fut recueillie dans une auberge où j’avais le droit d’occuper une chambre en échange de quelques menus travaux de nettoyage et quelques-uns des présents de mes clients.

C’est ainsi que je vis. J’ai aujourd’hui dix-huit ans, et petit à petit mon commerce se fortifie. Il me faut travailler dur pour qu’à l’aube de mon accession à l’âge adulte, moi aussi je passe mon épreuve avec succès.

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Aednat
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Elios Khelan
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MessageSujet: Re: Aednat [TERMINE]   Dim 24 Fév - 22:00

Et bien et bien ...
Tout est parfait Miss Smile

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Aednat [TERMINE]

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