● Joueur ●
Pseudo : Euh, beaucoup, celui qui vous convient me convient
Âge : 16 ans
Localisation : Saint-Fons, banlieue lyonnaise
Autre personnage : Nop, pas encore^^
Temps consacré au net dans une journée : Beaucoup trop
Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? : LéviCorpus Powaaaaaaaaa
Quelque chose à ajouter ? : Bwaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
● Personnage ●
Prénom : Conwoïon
Nom : Lyothali
Famille : Astar
Âge : 27 ans
Sexe : Masculin
Profession ou métier : Palefrenier/Dresseur de chevaux
Taille : 1m96
Poids : 84 Kilogrammes
Description physique détaillée :
Approchant tranquillement de la trentaine, notre ami n’a pourtant pas le visage de quelqu’un de son âge. En effet, celui-ci est très fin et est marqué par un tatouage marron englobant la majeure partie du côté droit de son visage. De même que son visage, ses cheveux, roux en l’occurrence sont également très fins. Il les porte détachés, aimant les voir flotter dans le vent.
Bien qu’il avoisine les deux mètres, Conwoïon n’est pas une force de la nature. Il pèse tout de même près de 85 kilogrammes, s’efforçant de garder une certaine forme physique, et une certaine musculature. Il ne possède donc pas d’abdominaux hors du commun, ni des pectoraux de lutteur. Sa force réside principalement dans ses bras, et dans ses mollets. Conwoïon privilégie la grâce et la subtilité à la puissance brute et au « bourinisme », il préfère de loin se déplacer avec agilité, que de marcher en roulant des épaules afin de se faire remarquer.
Sur un cheval, il est à peu après capable de tout. A force de chevaucher et d’entraînement, il a fini par faire preuve d’une grande agilité. Sur un cheval il peut donc aisément se retourner, se mettre debout, et faire diverses cabrioles et mouvement tout en souplesse. A terre, et sur ses deux jambes Conwoïon n’est pas aussi agile. Il ne perd pas pour autant toute la grâce qu’il a réussi à acquérir sur un cheval, mais il n’est pas le même Olaril. C’est vraisemblablement sur un cheval qu’il s’exprime pleinement. Allongé sur l’encolure de son animal, les cheveux flottant dans le vent, c’est ainsi que la plupart des Olarils le voient. Quand il ne chevauche pas son animal, Kythian, un barbe alezan Conwoïon s’adonne à la course. C’est donc les principales images qu’ont les Olarils du jeune dresseur. Si il ne court pas ou n’est pas avec son barbe, il dort, se repose dans l’herbe à côté de son animal et ami.
Portant principalement des habits d’équitation, Conwoïon a peu à peu délaissé ces habits, préférant porter Une chemise marron, recouverte d’une sape bleue l’englobant totalement et qu’il rabat devant lui en cas de mauvais temps. Son pantalon est également de couleur bleu. Ses pieds quant à eux sont chaussés de grandes bottes, marron. Le bleu et le marron étant les deux couleurs préférées de Conwoïon.
Particularité physique notable : Hormis son tatouage, non rien de notable
Description psychologique détaillée :
Un cheval, un plaine ou une forêt et un bon casse-croûte suffissent à Conwoïon pour qu’il soit heureux. Le jeune dresseur n’aime guère la compagnie des autres Olarils, préférant se tenir à l’écart ou en compagnie de son hongre. Il passe sans doutes plus de temps avec les chevaux qu’avec les Olarils. En somme, Conwoïon est un solitaire, bien qu’il soit de plus en plus sociable ces dernières années. Il prend plus de plaisir à boire un verre, fêter un évènement, ou encore discuter que lors de son adolescence.
Doux de nature, Conwoïon a horreur de la violence gratuite et inutile. Il préfère résoudre les problèmes en buvant un verre plutôt qu’en se tapant dessus. Il n’apprécie pas se servir d’une arme ou de quoi que se soit à l’encontre de n’importe quel Olaril. D’un côté, il ne hait personne, peu de monde le connaissant plus que ça. Il n’a donc jamais fait usage de la force vis-à-vis de quelqu’un, et ne compte pas s’en servir. Conwoïon chasse cependant à ses heures perdues, rien de bien impressionnant, mais il est devenu un bon archer à cheval.
Les chevaux sont la grande passion de Conwoïon, son père étant également dresseur de chevaux, il a donc suivi l’exemple que son père lui avait donné, en apprenant toutes les ficelles du métier. Son près lui a également transmis sa passion, éduquant son enfant au milieu des chevaux. Notre jeune Olaril donne beaucoup de son temps à ses « amis », et encore plus à son barbe alezan avec qui il a grandit. Kythian occupe donc une grande part dans la vie de Conwoïon et est sans doute l’être vivant le plus proche du dresseur.
Peu de choses semblent toucher notre ami, celui-ci rêvassant souvent, les rares moments où il est concentré sont sans doutes lorsqu’il s’occupe d’un cheval, faisant abstraction du reste. C’est également pour cette raison qu’il aime chevaucher tout seul, il peut ainsi rêver tranquillement, faisant totalement confiance à Kythian.
Et les femmes me direz-vous. Et bien, Conwoïon n’a jamais été un grand séducteur. Bien sur, il a bien eu quelques aventures ces dernières années, mais rien de bien sérieux. Se disant qu’un jour ou l’autre il trouverait bien quelqu’un avec qui fonder une famille, il ne s’en est jamais préoccupé. Il est donc toujours célibataire, et commence à se demander si il ne serait pas temps de réfléchir à trouver une Olaril. Il n’est pas pressé, et reste relativement évasif vis-à-vis de la gente féminine. Il n’a en effet jamais cherché à discuter plus que ça, préférant souvent la solitude et la compagnie de Kythian.
Il est d’ailleurs important de souligner qu’il est d’une naïveté impressionnante, ayant tendance à croire tout ce qu’on lui dit. Il ne comprend pas l’intérêt du mensonge, et est donc persuadé que personne ne lui mentira.
On pourrait donc décrire Conwoïon comme quelqu’un de doux, gentil, d’attentionné dans sa tâche, rêveur, adorant les chevaux, et commençant à se poser quelques questions sur sa vie future.
Particularité psychologique notable : Rien de bien particulier.
Passé :
Originaire d’une famille de fermiers, Conwoïon est le cinquième enfant d’une famille qui en compta huit. Son père, éleveur et dresseur s’occupa assez rapidement de son orientation. En effet, les quatre premiers enfants de la famille ayant été orienté vers un travail de la terre, le père commençait à se languir un jour d’avoir un fils ou un fille pour prendre sa suite. Le père avait donc décidé que son prochain enfant apprendrait son métier, et ce fut donc Conwoïon. Celui-ci fut donc élevé avec les chevaux, suivant son père dès son plus jeune âge dans les écuries. Les autres frères et sœurs de Conwoïon se retrouvant tous à la charge de sa mère, il ne développa donc aucun lien particulier avec le reste de sa famille mis à part son père. Très tôt, il commença à monter à cheval, à poney plus précisément. Il regardait principalement son père s’occuper des chevaux, les brosser, les soigner, et en prendre grand soin. Petit à petit, le jeune Olaril s’impliquait de plus en plus, commençant par porter du matériel, puis pas brosser les chevaux, les nettoyer.
Arriva enfin le jour où son père laissa la garde des chevaux à Conwoïon, celui-ci avait alors seize ans, et son père lui faisait totalement confiance. L’apprenti dresseur s’en alla donc, avec une dizaine de chevaux dans un pré. Rêvassant, comme à son habitude, il piqua du nez rapidement, et à son réveil tous les chevaux s’étaient volatilisés, tous sauf un. Un jeune poulain se trouvait juste à côté de lui, et il s’agissait de Kythian. C’était la première sortie de Kythian dans un pré non fermé, et il n’avait pas pu partir avec les autres. Se demandant ce qu’il avait fait pour mériter cela, Conwoïon pensa immédiatement aux dieux. Il se rappela avoir été chargé par son père de déposer l’offrande à Panpale, la dernière ayant été prise par le dieu, et il avait oublié de mettre celle-ci sur l’autel consacré au dieu. Il attacha rapidement le poulain qui était resté, et s’en alla chez lui, pour déposer de nombreuses offrandes sur l’autel. Espérant de tout son cœur que cela marcherait, il fit demi-tour pour partir à la recherche des chevaux égarés. De nombreuses heures plus tard, il était de retour. La nuit était tombée, et toute sa famille commençait à s’inquiéter pour le jeune apprenti. Lorsqu’il arriva, son père fut grandement soulagé, et Conwoïon lui raconta toute l’histoire, il se dirigea ensuite vers l’autel, et découvrit que tous les objets qu’il avait placé sur l’autel avaient disparus, il en déduisit donc que Panpale avait accepté son offrande. Sa nuit se passa tranquillement, l’esprit soulagé et serein. A son réveil, il pensa immédiatement au jeune poulain attaché à un arbre qu’il avait oublié. Il pensa rapidement à l’offrande, et alla récupérer Kythian qui l’attendait sagement. En fin de journée, son père décida qu’il était temps qu’il porte le tatouage familial. Il était censé le protéger du mauvais sort, et c’était également une façon de montrer son appartenance à sa famille.
Les quatre années restantes avant sa majorité furent consacrées au perfectionnement de son savoir sur les chevaux. Ce fut également le début d’une grande amitié entre lui et Kythian, le poulain qu’il avait un jour oublié durant une nuit. Conwoïon prit plus de trente centimètres lors de ces quatre années, et Kythian, devenu son cheval personnel suivit son exemple. Celui-ci mesura assez rapidement 1,72 mètre, étant ainsi un cheval très grand pour sa race. Les deux amis passaient leurs journées ensemble, Conwoïon étant presque tout le temps juché sur Kythian. Lorsqu’il gardait les chevaux, ou qu’il devait remplir une autre mission, c’était avec Kythian. A force de passer du temps ensemble, une réelle complicité se développa entre l’animal et l’Olaril. Ainsi l’apprenti fut capable de nombre de prouesses avec Kythian, prouesses qu’il n’imagine même pas tenter sur un cheval qu’il n’a pas lui-même dressé. Ses escapades se firent également de plus en plus nombreuses, aimant se balader le long des lisières de l’Umber. Chez lui, il se voyait confier de plus en plus le dressage de poulains, son père appréciant son travail.
Le jour de l’épreuve arriva enfin, et on lui demanda de dresser un jeune étalon fougueux et vif. On lui accorda deux mois pour en faire un animal docile, et si il arrivait le rendre un minimum grégaire il pourrait devenir dresseur. Plutôt que d’utiliser la force, d’essayer de se placer en dominant vis-à-vis de l’étalon, Conwoïon préféra innover, délaissant ainsi les avantages qu’il aurait pu tirer de sa taille. Il passa chaque journée avec le jeune étalon blanc, mais également avec Kythian qui l’aidait dans sa tâche. Usant de son savoir, il habitua l’étalon à sa présence, ainsi qu’à celle de Kythian, jugeant qu’il devait être apaisant pour l’étalon d’être en présence d’un de ses congénères. Durant le premier mois, il passait des journées entières à dresser le cheval, tentant simplement de s’approcher de lui, puis de le caresser, et arrivant petit à petit à le brosser, et à lui poser une selle sur le dos. Il lui restait un mois quand il parvint enfin à faire monter quelqu’un d’autre sur le dos du jeune étalon. Lui y était assez vite arrivé, l’étalon s’étant habitué à Conwoïon, celui-ci passant des fois même la nuit dans un enclos avec l’animal. Durant le dernier mois, il préféra tenter de l’habituer aux autres Olarils ; se baladant par moment avec lui. Il ne délaissa pas pour autant Kythian, et le jour où il présenta son travail, il arriva, chevauchant Kythian, et son père l’étalon. Il était maintenant maître de son destin.
Les années suivantes, il les passa avec son père, celui-ci délaissant peu à peu son travail. Le principal problème était que suite au désintéressement de sa famille vis-à-vis des chevaux il n’en restait plus beaucoup, et si son père n’avait pas réussi à en sauvegarder quelques uns, il y aurait très bien pu ne plus en avoir dans la ferme des Lyothali. Ses sept frères et sœurs, et sa mère s’occupant de la terre et de l’exploitation, petit à petit celle-ci s’était étendue, pour finalement ne laisser que peu d’espaces aux chevaux. Conwoïon et son père parlèrent donc afin de connaître le futur de leur élevage, et une décision fut rapidement prise. Le père allait abandonner l’élevage, et le fils allait s’installer.
Conwoïon se mit donc en quête d’un élevage qui accepterait de lui, ainsi que de son cheval, bien que Kythian ne soit pas spécialement une charge. Il alla donc rendre visite à Cyclaë Edorta, alors que le jeune Olaril approchait de sa vingt-huitième année. Lysandre Hirune venait tout juste d’arriver à la tête des Olarils, ce n’était donc sans doute pas le meilleur moment pour aller voir Cyclaë Edorta, mais Conwoïon le fit et alla donc rendre visite à l’éleveuse de juments. Ce n’était pas par hasard que son choix s’était jeté sur Cyclaë. Elle faisait ce métier depuis un certains temps, et avait donc sans doutes beaucoup de choses à apprendre à Conwoïon qui connaissait principalement les chevaux. La rousse étant relativement « sexiste » il serait bien obligé de s’adapter au mode de vie de la Edorta.