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 Généralités concernant Olaria

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MessageSujet: Généralités concernant Olaria   Sam 2 Fév - 15:05

Saisons

On distingue quatre grandes saisons sur les Terres d'Olaria. Plutôt semblables à celles que nous connaissons dans notre monde, on distingue quelques différences cependant.
Aussi, l'été est-il beaucoup moins chaud que ce que nous connaissons, il se confond presque avec le printemps tant il est clément et doux, marqué de légères pluies, et seule la floraison de certaines plantes permet de savoir lorsque cette saison est arrivée.
Les Targes des Landes, notamment, plantes grasses aux fleurs capricieuses, ne s'épanouissent qu'en été. Aussi, sait-on que l'été est là lorsque ces fleurs resplendissent.

Le printemps est synonyme de renouveau, de temps plus agréable, même si en général, il pleut souvent. Les averses sont drues mais espacées, laissant aux sols des Plaines le temps de boire l'eau et régénérer les cultures Olariles. Les semis se font la plupart du temps et pour la plupart des graines au milieu du printemps.

L'automne marque le début d'un temps froid et sec. Bien que la température baisse fortement lorsque cette saison est arrivée, les petites pluies de l'été restent encore quelques temps, jusqu'au milieu de la saison, avant de cesser définitivement. Les feuilles des arbres ne tombent pas durant l'automne, puisque la plupart des végétaux de l'Umber sont des conifères. Mais le feuillage change considérablement de couleur, pour se vêtir de tons chauds, fauves et orangés. En règle générale, cette saison sert à faire des provisions pour l'hiver qui s'annonce.

Dès les premiers jours de l'hiver, en effet, une neige pratiquement continue se déverse sur Olaria. Recouvrant tout, un manteau blanc semble parer les Terres et les toits des Huttes. L'hiver y est sec et rude, même s'il se montre plus doux et moins glacé sur les côtes. Plus on s'approche de la Gérax, à cette saison, et plus la température chute, pour ne devenir plus soutenable même à basse altitude.


Dernière édition par Le Conteur le Jeu 21 Fév - 22:03, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Généralités concernant Olaria   Sam 2 Fév - 15:15

Généralités sur les Terres d'Olaria

  • Géographie et particularités

Il faut savoir qu'Olaria dispose d'un climat peu diversifié selon l'endroit où l'on se trouve. Les Olarils sont soumis aux colères de la Terre, notamment de violents séismes, provenant d'une chaine volcanique qui se trouve au beau milieu de la Gérax.

Il n'est pas rare que l'un des volcans s'éveille, subitement. Dans ce cas, une épaisse fumée noire s'élève des Monts de la Gérax, visible des habitants d'Arestim. S'en suivent des prières à Bakarne, Dieu Primordial, afin qu'il ne déverse pas ses foudres sur le village.

Aucune coulée de lave n'est encore jamais arrivée jusqu'aux palissades d'Arestim, bloquées par les nombreux pics rocheux, les vallées et les plateaux divers qui constituent l'imperméable Gérax. Seule la fumée noire et à l'odeur forte arrive à monter aux narines et aux yeux des Olarils.

  • Habitat des Olarils


Voici à quoi ressemble le village d'Arestim Dominae :


(Nous vous conseillons d'ailleurs de visiter le lien inscrit sur cette image, d'où provient cette représentation.)


  • Monnaie d'Echange


Il faut savoir qu'il n'existe aucune monnaie à Arestim Dominae. N'ayant pas l'utilité d'une telle pratique, les Olarils échangent et se servent principalement du troc pour se procurer les denrées ou les objets qu'ils ne produisent pas. Les pierres précieuses ont certes un peu plus de valeur que les rondins de bois, mais en général, les Olarils arrivent toujours à trouver un objet qui "vaut" la chose qu'il souhaite acquérir.
Les commerçants sont passés maîtres dans l'art de ce qui a de la valeur, certains sont un peu difficiles, mais en l'absence de monnaie, ils ne peuvent pas réellement courir après les pièces et la richesse.
Aussi n'y a-t-il pas de riches, de pauvres à Arestim. Bien sûr, on peut supposer qu'un orfèvre sera plus libre de s'offrir ce qu'il souhaite, mais comme chacun échange ce qu'il possède, tous sont potentiellement "riches".
Les Astars échangent leurs récoltes contre des couteaux, les bijoutiers troquent leur collier contre des pommes etc...
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MessageSujet: Re: Généralités concernant Olaria   Mar 26 Fév - 22:34

Communauté & Etat d'Esprit

  • Solidarité, échange et partage


Les Olarils ne sont pas du genre à laisser l'un de leur congénère dans le besoin. Comprenez par là qu'en règle générale, une solidarité très soudée s'opère en Arestim, de sorte qu'il n'y ait jamais d'Olaril exclu, mis à l'écart (que ce soit à cause d'un handicap physique ou mental, d'une tare quelconque) à moins que ce dernier ne soit volontairement prompt à s'isoler du Groupe.
Ce n'est bien sûr pas la majorité des sentiments Olarils, car le besoin d'être en groupe, en communauté étroitement liée est vital pour eux.

La notion de partage est extrêmement développée. Chacun fera de son mieux pour aider son prochain (ou son précédent ^^) de façon humble et suffisamment modérée pour ne pas qu'il devienne trop dépendant des autres. Car si l'esprit d'entraide s'impose, tous savent qu'il faut savoir se débrouiller malgré la présence des membres de sa Guilde, et des Olarils.

  • Orphelins et Abandons


Il n'y a donc pas d'habitant "reclus" (à moins que cela soit une volonté propre), abandonné ou rejeté. De même, on ne trouve pratiquement pas d'orphelin à proprement parler : si par malheur les parents d'un enfant meurent, celui-ci est immédiatement recueillit par les membres de sa Famille, par des sœurs, des frères ou des proches, ou au pire des cas, par une autre Guilde. Aussi n'y a-t-il pas d'enfant élevé seul dans les ruelles, affamé et malpropre. Tous trouvent toit, nourriture et affection.

De même, il est totalement impensable qu'une femme abandonne ses enfants, même si la grossesse n'est pas tout à fait voulue (bien que cela soit également rarissime : la procréation est divine et désirée plus que tout au monde chez les Olarils). Si une femme possède trop d'enfants et est dans l'impossibilité de le nourrir correctement, alors une autre femme de sa Famille le prendra en charge, comme s'il s'agissait de son propre enfant. Si cela n'est pas possible, une mère d'une autre Guilde "adoptera" le bébé.

  • Violence


Comme tous, les Olarils ressentent la haine, la colère et la jalousie. Si ces sentiments sont humains, ils demeurent peu développés chez les habitants d'Arestim Dominae. Peuple plutôt tranquille (contrairement à ce qu'il était avant l'arrivée des Dieux), les conflits arrivent quotidiennement mais sont toujours traités de façon assez calme.
Le plus souvent, un Erudit est pris comme juge, et celui-ci apportera conseils et délibérations. Sous forme de compromis et de contreparties, les oppositions sont réglées la plupart du temps avec maturité et sagesse par les Erudits ou le Chef, lors de conflits plus délicats.

Les bagarres n'éclatent véritablement que lorsque l'alcool a été trop abondant. Se soldant la majeure partie du temps par de jolis bleus et quelques lèvres enflées, il est rare que des blessures plus sérieuses apparaissaient. Les duels à mort sont si rare qu'on les compte sur les doigts d'une seule main, et ce depuis 10 générations.

  • Châtiments et Justice


Comme dans toute communauté regroupant des hommes et des femmes aux caractères différents, apparaît la nécessité, lorsque rien ne peut l'empêcher, de rendre la justice. Les crimes sont rares, mais ils existent tout de même, que ce soit suite à des jalousies ou des folies liées à l'alcool, comme c'est souvent le cas.

Lorsque les conflits ne peuvent être réglés par les principaux intéressés, le Chef et les Erudits apportent leur jugement. Ils doivent alors se voir exposer faits et conséquences et prendre des décisions. Les Olarils ayant été jugés coupables de leurs actes sont alors punis, comme les Dieux le voudraient. Il appartient aux Prêtres de conseiller alors le Chef, qui dicte le châtiment.

En général, il s'agit surtout de "travaux d'intérêt général" pour la communauté (labeurs aux champs, tâches peu appréciées), et sur une durée limitée. Mais il arrive que certains individus doivent être mieux maîtriser, et lors de récidive, les Olarils ont pour habitude d'enfermer les "criminels" dans certains fonctions dégradantes. Cela permet d'assurer tout de même ces tâches nécessaires, tout en punissant les auteurs de faits négatifs pour la Société Olarile.

Lorsqu'un individu représente un réel risque pour ses congénères, le Chef peut décider d'une peine de prison. Il est alors enfermer dans la Latomie où là encore, il effectue de durs travaux. Les emprisonnements peuvent être ponctuels, mais pour les plus dangereux, ce qui est extrêmement rare (on n'en compte que six depuis de départ des Dieux), ils peuvent rester prisonniers à vie.
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MessageSujet: Re: Généralités concernant Olaria   Mar 8 Avr - 13:59

Faune d'Olaria

  • Introduction


La faune des terres d'Olaria est extrêmement diversifiée et compte énormément d'espèces différentes. Les variations de saisons n'étant pas très brutales, les animaux peuvent largement se reproduire et s'auto réguler, aidés par les différents paysages présents, qui regroupent à la fois l'élément aquatique, les sommets rocheux ou les vastes plaines verdoyantes.

  • En mer


Les pêcheurs de la famille Khelan sont sans doute ceux qui ont le plus de chance de voir l'immensité des espèces représentées dans les eaux du Raun. D'impressionnants poissons y nagent, allant du minuscule Alevin aux poissons à chair plus tendres comme les Thons. Ils sont d'ailleurs très appréciés des Olarils, et se reproduisent rapidement, ce qui permet une pêche quotidienne.
Si beaucoup sont placides (du moins, non dangereux pour les hommes), d'autres vertébrés aquatiques représentent de vrais prédateurs pour qui s'est trop éloigné de la rive. Notamment les Xiphias (sorte d'espadon au rostre aussi long que son corps) ou les Squales (petits requins d'une rapidité étonnante), qui n'hésitent pas à attaquer en cas de fringale.

Outre ces poissons, on peut trouver beaucoup d'invertébrés. Le Raun regorge de mollusques, de coquillages, qui font le bonheur des Olarils. Appréciés à la fois pour leur goût et les ustensiles crées avec les coquilles, les plus facile à récolter sont ceux qui se fixent aux rochers, proches du rivage. Naturellement, ceux en pleine mer sont bien meilleurs, mais il faut pour cela plonger à plusieurs mètres sous l'eau et les risques sont bien présents, cette fois.

Plus rares, les mammifères aquatiques (baleines, dauphins etc..) se font discrets, et on les dit les envoyés des Ilrauns. Le Bosse-Bec (apparenté à un dauphin dont la taille serait doublée, qui tire son nom de son nez en forme de bec et d'une bosse au dessus du crâne, dont il se sert pour attaquer) est ainsi très recherché, car ses dents sont d'une résistance incroyable, et elles sont très prisées pour la construction d'armes ou de clés. Cependant, c'est bien leurs yeux qui sont les plus précieux, car préparés en potion, il peut guérir les rhumatismes. Réussir à tuer un Bosse-Bec relève de l'exploit, car ils sont grands et puissants, et généralement peu commodes. S'ils ne se nourrissent pas d'Olarils, ils sont prêts à tout pour sauver leur vie (ce qui peut se comprendre), et les pêcheurs de Bosse-Becs sont admirés.

  • Dans les Airs


On rencontre dans le ciel d'Olaria toutes sortes d'oiseaux, des petits moineaux communs aux gros rapaces. On dénombre énormément de ces derniers, des Faucons, des Chouettes et des Vautours. Utilisé pour aider les Chasseresses, le Vermillon, petit épervier très vif, dont les plumes du cou forment un collier aux couleurs bordeaux. Mais ces prédateurs ont des cousins bien sinistres qui, lorsqu'ils rodent au dessus des Plaines d'Olaria, sont de mauvais présages. Les charognards, comme le Grand Vautour dit le Barbu Rieur, car son cri fait frémir les Bûcherons lorsqu'ils les voient roder dans les parages.

Les corneilles, qui peuvent être domestiquées avec beaucoup de patience et de savoir-faire, sont pourtant une espèce farouche en liberté ; sur les côtes du Raun, ce sont les oiseaux marins qui savent pêcher les poissons au vol en un piquet, tout comme les larges aigles hantent majestueusement le ciel de la Gérax. Extrêmement rares, les imposants et violents Ubus, proches des Autruches, dont le bec pointu est une arme exceptionnellement efficace, lui permet de se défendre face aux félins qui sont ses prédateurs naturels. Leur vitesse de course est d'une rapidité époustouflante, ce qui enlève son handicap : les Ubus ne peuvent pas voler, leurs ailes sont bien trop petites pour soulever leur deux mètres de hauteur et leur 80 kilos.

Au plus profond de l'Umber, certaines Chasseresses affirment avoir croisé des espèces de Perroquets, colorés mais timides, qui se cachent dès qu'une présence se fait sentir. Leurs chants sont pourtant légendaires, car on dit qu'ils ont le pouvoir soit d'endormir, soit d'apaiser. En tous les cas, avoir le plaisir d'entendre une mélodie pareille est un exploit dont on ne peut que se vanter.

  • Dans les Plaines


Mammifères, insectes, reptiles... Les espèces les plus représentées restent les rongeurs qui grouillent dans les hautes herbes, entre Mulots et Taupes, ils se nourrissent essentiellement des grains qu'ils trouvent dans les champs (blé, orge, avoine etc...), mais également d'insectes notamment les nombreuses espèces de moucherons.
Les souris sont les premières victimes des gros reptiles dont les Serpents, dont le plus dangereux le Crotale Tigré, est appelé également Crocs de Sang, car une seule morsure peut être fatale dans l'heure. Fort heureusement, ils se terrent dans les proches roches de la Gérax dès qu'un mouvement du sol trop persistant se fait trop proche. Plutôt nocturne, les Astars qui sème la nuit savent qu'il faut frapper la terre d'un bâton pour les faire fuir.

De placides herbivores tels que les larges Buffles Sans Cornes, que les cornes au bout arrondis rendent à la fois tranquilles et éventuellement ridicules, circulent en troupeau restreint sur toutes les Plaines, préférant la proximité de l'Umber et des petits cours d'eau qui se jettent dans le Raun pour brouter l'herbe tendre et haute des terres. Cependant, quand l'hiver approche, c'est auprès de la Gérax qu'ils émigrent, car les hautes cimes et les larges monts les protègent du vent glacial qui siffle dans la vallée.
Ils sont les plus gros animaux, seulement concurrencés par les énormes mais vifs Cerfs de l'Umber, farouche gibier dont le brame, en automne, fait trembler les félins ou les grands loups dans les Plaines.

Ces prédateurs, qu'il s'agisse des majestueux Lynx des Plaines, parfois appelé avec admiration les Sires Roux, rapport à leur couleur fauve, ou des graciles et effrayantes meutes de loups, plus petits qu'un grand chien, mais hautement plus dangereux, l'équilibre fragile de cette faune est gardée par le respect des Chasseresses. Se faisant rares, mais tout aussi brutaux, les Ours se cachent dans les profondeurs de l'Umber et représentent pour beaucoup autant un danger qu'un symbole de puissante rude mais au coeur noble : on connait en effet la tendresse innée dont sait faire preuve les Ourses envers leur progéniture.

  • Dans les Monts


Cousins des Ours, les grands mais peureux Ursus Neigeux (Grizzli Blanc de la Gérax), savent résister aux rudes climats des hauts Monts, et peuvent se fondrent dans le paysage enneigés des cimes. Ils sont plus solitaires que les Ours au manteau brun, mais semblent également plus imprévisibles, car ils se montrent très agressifs lorsqu'on les surprend. Peu d'Olarils ont eu le loisir cependant de les approcher, car ils vivent à une hauteur qu'il n'est pas possible d'atteindre.

Nourritures des Ursus, les Hermines et les Gloutons notamment les plus gros, appelés Grand Gullo, sont eux aussi les prédateurs de nombreuses espèces de petits mammifères comme les lièvres. Tous ces animaux ont des cycles de mues, leur pelage passant du gris brun en été pour se transformer en un blanc immaculé, pour devenir invisible en hiver.

De grands herbivores, vifs et agiles, sautent de pics en rocs avec une facilité déconcertante, ce sont des Capra Eutheria. Les Rois des Monts, qui sont les seuls à braver les températures et les sommets les plus proches du ciel, quand les nuages eux-mêmes sont en dessous.

  • Dans les Bois


Ce sont les mammifères tels que les Chevreuils et les massifs Sangliers qui règnent sur l'Umber.

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