● Joueur ●
Pseudo Celeborn
Âge Toujours le même, à savoir 15 ans dans 12 jours ^^'
Localisation Pas changé, l'Oise, près de Compiègne
Autre personnage Elios 
Temps consacré au net dans une journée Pas loin de deux heures
Comment avez-vous connu Les Tables d'Olaria ? Avoir un autre perso, ça aide à connaitre le forum ;-)
Quelque chose à ajouter ?L'idée du forum me plait toujours autant 
( j'ai encore piqué un avatar, désolé, c'est lui qui m'a inspiré :s ) ● Personnage ●
Prénom Cyclaë, souvent surnommée la "hargneuse".
Nom Edorta.
Famille Edorta, Cyclaë est une des soeurs de l'ancien Chef.
Âge 38 ans.
Sexe Féminin.
Profession ou métier Eleveuse de chevaux, elle possède un terrain entouré de barrières et tente, par les meilleurs couplages de chevaux, d'être celle pouvant offrir à Arestim ses meilleurs juments.
Taille D'une taille impressionnante, la grande Cyclaë mesure près d'un mètre quatre-vingt douze. Elle fait partie des plus grandes Olarils.
Poids Sa corpulence, proportionnellement à sa taille, est conséquante. En effet, Cyclaë pèse quatre-vingt-un kilogrammes.
Description physique détaillée Cyclaë n'est pas des plus féminines. En effet, quiconque la voit de loin et ne la connaissait guère la confond avec un homme. Grande et forte, sa présence est toujours impressionnante. Il faut dire que rares sont les femmes Olarils à la dépasser, et que la force de Cyclaë est équivalente à celle des meilleurs guerriers du village.
La Edorta possède en effet une force incroyable. Depuis toute petite, elle développe des capacités physiques étonnantes et en profite beaucoup. Certains exagèrent même, en la disant capable de tuer quelqu'un d'une simple gifle. Endurante et de bonne constitution, il est difficile de l'épuiser et Cyclaë ne se plaint que rarement de douleurs. Elle néglige ses blessures, ce qui parfois se montre dangereux.
Le teint de la jeune femme, d'un rose pale et léger, brille au soleil.
Le visage de la guerrière est d'apparence très dure et ferme. On ne voit à travers les traits de Cyclaë aucune touches de douceur ou autre sentiment de compassion, non, mais on peut y lire la combattivité et la hargne qui accompagnent le moindre tressaillement de sourcils de la femme.
Sa longue chevelure rousse lui arrive presque jusqu'aux fessiers et n'a jamais été raccourcie. Pour éviter qu'ils ne lui tombent dans les yeux, Cyclaë porte un bandeau de cuir qui lui a été offert par son seul et unique amour.
Ses deux grands yeux verts semblent jauger et dénigrer quiconque les croise, et sont une arme de dissuasion efficace. Les deux lèvres qui forment la bouche de la rousse sont pulpeuses et charnues, et laissent apparaitre une ligne de dents d'une blancheur remarquable qui sont toutes alignées. Son nez, enfin, semble venir de nul part tant il est banal et manque d'expression.
La voix de la femme est horriblement grave et masculine. Elle est sonore et emplie d'une agressivité certaine. Le peu de personne entendant le rire de la jeune femme en restent marqués : Il s'agit d'un râle rauque et apeurant.
Il n'est pas rare de voir Cyclaë porter des boucles d'oreilles, étant les seuls bijoux qu'elle apprécie. Cependant, par souci d'égo, elle ne choisit que les plus grosses et joliment serties qu'elle puisse trouver. Au niveau vêtements, Cyclaë porte la plupart du temps un simple pantalon de daim assorti à une chemise de soie, ce à quoi s'ajoute un tablier de cuir qu'elle met souvent, surtout lorsqu'elle travaille. Par contre, lorsque la femme veut se faire remarquer, elle s'équipe d'un ensemble ressemblant à une armure de mailles, ensemble auquel s'ajoute une épaisse cape de voyage verte avec pour col une fourrure de loup. Cyclaë se sent obligée de porter cette tenue lorsqu'elle se déplace sur l'un de ses chevaux "protégés", estimant qu'un cavalier doit faire honneur à de si belles bêtes.
Pour ne pas abimer ses mains, elle est souvent équipée de longs et larges gants de cuir.
Sa démarche, elle, est exempte de toute féminité. Cependant, elle reste digne et fière. La rousse est toujours droite et sévère, mettant involontairement en avant ses formes généreuses.
Particularité physique notable Une cicatrice d'une dizaine de centimètres sur le derrière de sa hanche droite, suite à un coup de lame qu'elle n'avait voulu soigner et qui est resté à tout jamais gravé dans sa peau.
Description psychologique détaillée Lorsque l'on grandit avec pour seule compagnie des garçons un peu brutaux qui se révèlent plus faibles que soi-même, on apprend vite à se sentir supérieur à eux. Ainsi, Cyclaë dénigre la grande majorité des hommes qu'elle côtoie, se sachant plus forte physiquement qu'eux. Pour elle, les hommes sont moins utiles, moins intelligents et munis de compassion que les femmes. Aux yeux de Cyclaë, un homme n'ayant aucune force physique est un lâche inutile, alors qu'une femme dans le même cas est une douce personne. Ce presque sexisme revient même dans son travail où la hargneuse n'accepte d'élever que les jeunes juments pour qu'elles deviennent les meilleures montures d'Arestim.
Ayant un caractère trempé et fort, la belle se montre particulièrement susceptible. Une quelconque remarque déclenche sa colère, souvent verbale et pleine de menaces variées, bien que quelques verres d'un quelconque alcool peuvent alors forcer Cyclaë à en venir aux poings, chose qu'elle aime particulièrement.
Hargneuse et rancunière, elle n'oublie rien et rend à ceux l'ayant importuné la sentence méritée. Il n'est jamais très intelligent de provoquer la forte femme, et la pousser à bout est fortement déconseillé, sauf si ressembler à l'hideux forgeron du village est l'un de vos priorités.
Digne et fière, Cyclaë aime rappeler qu'elle vient de la famille qu'elle estime la plus prestigieuse d'Arestim, celle du premier Chef et du dernier méritant ce titre. Elle se montre parfois pédante.
Orgueilleuse, Cyclaë n'a pas de limites et se croit capable de tout. Elle aime se mettre en valeur et être remarquée, voulant constamment flatter son égo démesurable. Peu démagogue, elle croit cependant en ses chances de devenir Chef. Elle aime et protégerait les Olarils, certes, mais son tempérament surement trop trempé et sa démesure causeraient probablement de nombreux ennuis au peuple d'Arestim.
Téméraire, elle rêve d'un jour franchir des limites encore jamais atteintes, ne serait-ce que pour impressioner sa patrie et démontrer que les Edorta restent et resterons pour toujours la famille choisie par les Dieux eux-même. En plus de cela, elle est têtue et déteste avoir tort.
Démunie de toute forme de diplomatie, Cyclaë reste convaincue que frapper ou insulter restent les meilleurs et seuls moyens de résoudre un problème. Elle juge les gens à leur apparence physique et leurs biens, et n'accorde qu'une importance limitée aux qualités morales des autres.
Bien que peu de choses ne l'effraient, Cyclaë devient incontrôlable et vulnérable sous l'effet de la peur. Aussi étrange celà puisse paraitre, elle a une peur bleue des ours et de l'eau.
Impulsive, la grande rousse frappe avant de réfléchir et ne mesure jamais les conséquences de ses actes. Cette insouscience peut lui causer de sacrés soucis.
Cyclaë déteste également qu'on lui dicte ce qu'elle doit faire, et ce depuis la nomination d'une Hirune. L'amour qu'elle portait à son frère faisait qu'elle l'écoutait naturellement, mais elle met désormais la nouvelle tenante du règne au défi de l'arrêter dans ses excès.
A déjà 38 ans, elle n'a encore trouvé de mari et ne se laisse séduire que par les hommes se montrant physiquement plus impressionnant qu'elle.
Particularité psychologique notable Cyclaë démarre au quart de tour et n'hésite pas à user de sa force physique pour se donner raison.
Equipement et possessions Cyclaë vit seule dans une spacieuse hutte qui est adjacente au vaste terrain clôturé qu'elle possède, celui où elle passe le plus clair de son temps, éduquant ses chevaux. Cherchant à n'élever que les meilleurs juments, on ne trouve pas plus d'une dizaine de chevaux à la fois venant de son élevage.
Sa garde-robe n'est pas très remplie, mais le nombre de boucles d'oreilles possédées par Cyclaë est impressionnant. Depuis l'âge de 14, elle les collectionne. Ses seuls objets de valeur sont alors ses deux marteaux, l'un dont elle se sert pour le peu de combats amicaux qu'elle pratique, l'autre qui lui est utile au quotidien. Elle conserve aussi secrètement une sacoche pleine de magnifiques pierres précieuses qui lui avait été offertes par son seul amant, un mineur qu'elle ne cotoie plus.
Connaissances, Savoirs, Capacités Avant tout, comme la grande majorité des Olarils, Cyclaë ne sait ni lire, ni écrire, car pense que l'écriture n'est qu'une façon indirecte d'exprimer ses pensées, et qu'elle est réservée aux lâches pour les gens de son jeune âge. Seuls les Erudits méritent donc ce savoir à ses yeux, pour retranscrire leurs histoires. Elle a les notions de base en chiffres.
D'une force incroyable, elle maitrise le marteau, tant comme outil que comme arme, et aime défier armée des adversaires, mais ne le fait pas dans l'espoir de les blesser, uniquement dans celui de mettre en valeur ses atouts. Elle a également appris, petite, à manier l'épée à deux mains, mais n'en possède pas. Pour finir, elle aime aussi se servir de lances, aimant user de sa force pour propulser contre un vieil arbre ses armes qu'elle aime utiliser à cheval.
A contrario, la rousse n'est pas douée d'une agilité frappante.
Pleine de ferveur et de pieuté, c'est une adepte de Bakarne, Dieu qu'elle aime tant pour ne s'attirer ses foudres que pour sa puissance. Elle rêverait d'être comparée à cette Divinité. Elle apprécie également les autres dieux, sauf peut-être Panpale dont elle ne pratique pas le culte, pensant que sa force la protège de tout danger.
C'est une cavalière hors-norme, rivalisant avec les meilleurs Olarils. Elle a consacré aux chevaux sa vie et a plus d'expérience que les jeunes d'Arestim.
Issue de la famille Edorta, Cyclaë connait les légendes populaires sur le bout de ses doigts et a entendu une unique fois son frère prononcé le mot de "Tables d'Olaria", mais ne s'en souvient plus et n'a jamais cherché à savoir ce que c'était, n'imaginant pas qu'un trésor inestimable se communiquait de Chef en Chef. Par contre, si elle le réentendait, elle pourrait surement faire le rapprochement.
Animal de Compagnie Emen, sa jument à la robe grise parsemée de taches blanches. C'est un animal endurant et rapide, une monture parfaite, cependant très exclusive et n'acceptant d'être montée que par Cyclaë.
Position face aux derniers évènementsQuand on est une Edorta aussi hargneuse, il est difficile d'accepter de voir le pouvoir s'échapper de nos doigts, surtout lorsqu'on pensait avoir une chance de peut-être devenir Chef. Comme la quasi-totalité de sa famille, Cyclaë espère que Lysandre suivra l'exemple de l'ancien Chef en rendant aux Edorta le pouvoir qu'ils assumaient si bien. Cyclaë croit toujours en ses chances d'un jour récupérer le trône, même si cela reste quasiment improbable.
Le seul point positif qu'elle y voit, c'est que Lysandre est une femme, les seules capables de gérer comme il le faut une telle situation. Cyclaë ne haït donc pas la subtiliseuse du pouvoir, mais se sent être en concurrence avec elle. Cependant, Lysandre est bien la seule Hirune que Cyclaë ne déteste pas, et ce en raison de l'amour qu'elle avait pour son frère.