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 Les Pas d'un Chef [LIBRE]

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Lysandre Hirune
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Ven 4 Juil - 21:26

Les yeux du Chef étaient désormais fixés sur le visage du Commerçant. Il s'était approché si proche d'elle que la proximité en était presque intime, et leurs nez étaient presque collés. Lysandre n'était pas choquée ou indisposée par le geste de l'homme, et les contacts n'avaient jamais été source de nombreux émois.
Ce qui attirait l'attention de l'Héritière Hirune, c'était notamment le discours du Garthésia, qui semblait dévoiler encore un peu plus ses opinions. Par les temps qui couraient, nombreux Olarils étaient encore trop prompts à mentir ou à éviter de dire exactement le fond de leurs pensées. Amiguel avait le courage de ses convictions, mais il ne semblait pas prendre énormément de risques, comme confiant.

« Avouer ainsi ce que tu penses est une qualité que j'admire chez les Garthésia. Ils sont souvent plus consensuels que cela. » Souligna Lysandre, qui avait sur les lèvres un petit sourire plutôt complice.

Leur proximité ne s'était pas espacée, et elle ne fit rien pour s'en échapper. Au contraire, elle avait dans le regard une conviction qui s'échangeait dans les yeux du jeune homme. Son sourire s'accentua rapidement, alors que montaient des souffles rauques, provenant du Bûcheron aux anges.

« Ne sois pas si mijauré, ce rôle est réservé aux femmes encore apprenties. Les fêtes sont l'occasion de nouer des contacts plus étroits que ceux que l'ont peut tisser dans les ruelles. Les Dieux nous aiments heureux et vifs, et Laareth est une bonne démonstration de ce qu'ils doivent apprécier. »

Laareth désignait sans doute les cuisses nues de la Prêtresse. Lysandre les désigna alors d'un geste de tête, qui en plus d'indiquer la direction de la femme qui gloussait eut pour effet de faire se froller leurs nez. Avec un rire, elle s'écarta sans afficher de gêne.

« Laisse au Chef le mérite de décider comment doit se comporter un Chef. »

Fit alors l'Hirune, sans que cela ne soit teinté d'orgueil, peut être justement, dénué d'agacement ou de menace. Elle souriait et paraissait prendre plaisir à trouver ses mots légers. Certes, ils avaient pénétrés son esprit, elle y songeait et y réfléchirait. Mais pour l'heure, l'étrange complicité qui régnait entre les deux protagonistes la délaissait.
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Amiguel Garthesia
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Sam 5 Juil - 8:20

Amiguel haussa les sourcils au moment du contact nasal. Surpris, il resta d'abord stoïque, la mine déconfite, puis peur à peu, un sourire s'afficha sur son visage.
Sourire qu'il abandonna lorsqu'il apprit le nom de la prêteresse. " Laareth"...


* Cette femme... *

Il s'écarta alors à son tour du chef. Lui, mijauré ? L'affaire était bien bonne. Mais tant qu'il ne pourrait pas parler librement, il tairait ses véritables intentions. Il avait toujours agit ainis, quels qu'étaient les commentaires qui lui avaient été faits, car en cas de force majeure, son éloquence suffisait toujours à redresser la barre.

- Une qualité est toujours compensée par un défaut, dans notre famille. Enfin, un défaut d'un point de vue extérieur. Lorsqu'on se place de notre point de vue, ces défauts appraissent... comme étant des avantages.

Il parlait peut-être du fait que nombre de Garthesia faisaient abstraction de la morale pour arriver à leur fin ( Twisted Evil ). La morale étant la norme acceptée par tous les Olarils, la transgresser faisait office de défaut. Mais pour les commerçants, cela pouvait souvent s'avérer fructueux. Pour les affaires, ou pour... d'autres choses.

* Si les " dieux " apprécient - ou dirais-je appréciaient - ce genre de choses, alors ça conforte mon idée: ce n'étaient que des Hommes, comme nous. Et d'autres doivent vivre par delà la Gerax... *

Il se tourna vers Lysandre.

- Dans ce cas, je tenterai de changer mon attitude, et me montrerai libidineux à chaque fête, Chasseresse.

Si dans sa phrase une pointe d'ironie était notable, une parfaite pointe de sincérité l'était également. Entre duplicité et ambiguité, Amiguel semblait multiplier les masques.
Il jeta un coup d'oeil à ce qui se passait prêt d'eux. La musique, pour les artistes qui ne s'étaient pas arrêtés, ne ressemblait plus qu'à un ensemble d'accords désaccordés, dézingués entre mineurs et majeurs: en bref, une cacophonie que seuls les Olarils encore sobres pouvaient percevoir. Autrement dit, peu.

Les autres beuglaient et riaient, sans se soucier du reste. Ils vivaient dans leur monde matérialiste, sans même chercher à comprendre le pourquoi du comment, sans chercher à comprendre la nature des " dieux ", sans chercher tout court...
Lysandre coupa court à ses conseils. Tout son raisonnement avait été démoli à l'aide de sa seule phrase. En effet. Seul un chef pouvait décider ce qu'il convenait de faire pour un chef. C'était le mot de la fin. Non pas qu'il n'ait rien à y répondre, cependant ses propos n'auraient pas été... souhaitables en pareil moment.


- Voilà ce que j'attendais de votre part, Lysandre.

Il lui adressa un sourire. Brusquement, il se rendit compte que le dialogue était dans l'impasse. Il resta quelques temsp à méditer, puis plongea son regard sur le corps et les formes de son chef. Puis il l'immergea dans les ténèbres de son propre regard...

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Lysandre Hirune
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Sam 5 Juil - 17:09

Certes, Lysandre avait imposé un point final aux conseils qu'Amiguel se permettait de lui souffler. Elle ne voulait cependant pas rompre une conversation enrichissante comme celle qu'ils échangeaient, mais avait autant de mal que lui à rebondir. Sans aller jusqu'à regretter de ne pas renchérir encore leur discussion, l'Hirune cherchait déjà comment elle allait pouvoir se faire pardonner d'avoir ainsi coupé l'herbe sous le pied de son interlocuteur.

Sans attendre de laisser ce silence s'imposer, entrecoupé des gémissements de Laareth et des sons étourdissants que produisaient les musiciens, la Chasseresse reprit la parole :

« Sans aller jusqu'à rompre avec ton comportement habituel, pourquoi en te permets-tu pas d'être moins rigide sur tes principes ? »

Lysandre n'était pas de celles qui souhaitaient tous les Olarils sur le même modèle, et les savoir tous sortis du même moule la rendait un peu méfiante : ils avaient donc les mêmes vices ou les mêmes envies, et cette uniformité n'était pas souhaitable. Même si les savoir unis était toujours une bonne chose, pour un Chef, elle savait également qu'à trop être identiques, les hommes et les femmes étaient amenés à devenir des rivaux, à partager les mêmes aspirations.

Pour en revenir sur les mots qu'elle venait d'avoir pour Amiguel, Lysandre songeait qu'elle pouvait être mal interprétée. Sans doute le Garthésia n'apprécierait pas qu'elle lui conseille de changer, puisqu'il paraissait très sûr du bien fondé de son attitude et de ses pensées. L'Hirune d'ailleurs n'était pas vraiment attachée à ce qu'il modifie sa façon d'être, elle se contentait de discuter simplement, et de lui révéler ce qu'elle pouvait analyser de la situation.

Sans fixer l'homme, on pouvait cependant affirmer qu'il y avait entre les deux jeunes gens des regards plus insistants. Amiguel ne se gênait d'ailleurs pas pour contempler la Chasseresse, un regard dénué de pudeur qui se salissait pas le Chef d'Arestim. Elle se sentait intriguée par ce comportement, par ces yeux-là comme s'ils cherchaient ou la faille, ou les dons. En plissant les paupières, Lysandre se leva d'un geste vif pour hausser la voix.

« La fête touchera bientôt à sa fin. Chacun rejoindra sa couche ou celle de son amant ce soir, peut-être veux-tu prolonger notre conversation dans un autre lieu, moins bruyant ? »

Elle ne souhaitait pas rester plus longtemps à la Cérémonie d'Hégoa. Pour elle, ils avaient suffisament loué la Déesse, qui devait se régaler des visions que les Olarils offraient. De plus, la musique dégénérait elle aussi de façon plus aiguë et moins soutenable. Les tonalités se bousculaient et s'enchaînaient de façon tout à fait désaccordée, et cela indisposait l'Héritière Hirune. Elle en avait assez de supporter la cacophonie.

Et elle estimait qu'il était désormais temps de s'éclipser, que cela redonnerait peut être un second souffle aux mots que prononçaient Amiguel. Elle sentait en effet qu'il ne disait pas tout, et qu'il avait encore beaucoup de choses à lui dire. Alors qu'elle se tenait debout, droite, en parcourant de son regard piquant l'ensemble de l'assemblée qui s'adonnait à toutes les pires actions en ces Fêtes, Lysandre reporta son intention sur le Commerçant.
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Amiguel Garthesia
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Dim 6 Juil - 22:11

Le commerçant haussa un sourcil en écoutant les premiers propos de son chef:

- Sans aller jusqu'à rompre avec ton comportement habituel, pourquoi en te permets-tu pas d'être moins rigide sur tes principes ?

Cela l'étonna. Surtout de la part d'un chef. Pour Amiguel, les règles étaient les fondements d'un fonctionnement sain et organisé. Un minimum de rigueur et de discipline était nécessaire pour que les engrenages de l'horloge tournent. La rigidité était moindre dans le cas de l'Homme. Et les principes avaient par définition la fonction d'être immuables. Il ne pouvait donc ni se permettre de s'assouplir, ni se permettre de s'adoucir. Peut-être Lysandre était-elle encore inexpérimentée, pour prononcer de tels propos... Ou alors, elle cherchait à creuser, à afin d'en apprendre plus sur lui. Il afficha un léger sourire.

* Ca me paraît clair... Elle a trouvé en moi quelque chose d'intrigant... Ca tombe bien, j'ai trouvé en elle quelque chose d'attirant...*

Il l'observa un instant.

- Pardonnez-moi, Chasseresse, mais, dans ce cas, pourquoi ne pas en contrepartie vous endurcir et briser les chaînes qui vous contraignent à agir faussement ?

Elle se leva alors, forte de sa cambrure et de sa silhouette de Chasseresse. Un instant, les yeux d'Amiguel brillèrent sur le contour galbé de la jeune femme. De folie ? De fureur ? De passion ? Là encore, nul n'aurait pu l'appréhender, si ce n'est lui-même...

* Nous isoler... *

Il se leva à son tour, et acquiesça d'un signe de tête.

- Je vous suis, Lysandre...

Il la dominait d'une bonne tête et demi, et pourtant, il ne semblait pas que cela troublait la jeune femme. Elle était forte et passait outre ce détail. Il appréciait.
Soudain, il tourna la tête en direction de Gwyddion, et lui adressa un clin d'oeil. Il le désigna ensuite du pouce.


- ... mais alors, il serait préférable que pour une parfaite tranquilité, votre garde du corps ne nous suive pas...

Il adressa un sourire à la jeune femme, se pencha vers elle et lui murmura à l'oreille:

- Au début, je ne l'avais pas repéré... Vos signaux et votre discrétion de chasseurs sont étonnant, Chasseresse. Il n'arrive cependant pas à votre taille. Vos regards se voulaient discrets, mais dès lors que j'ai perçu ses mouvements , derrière moi, à ma droite, je ne pouvais que comprendre dans quels sens allaient vos yeux de félin... Et je vous remercie de ne pas l'avoir inquiété.

Il haussa ensuite les épaules.

- Cependant, s'il souhaite nous suivre, je n'y vois pas d'inconvénients, tant qu'il reste à bonne distance.

Il s'écarta d'elle tout en ne lâchant pas ses yeux d'un battement de cil...

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Lysandre Hirune
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Mar 8 Juil - 18:00

Le Chef d'Arestim Dominae était toujours debout, alors que se redressait à sa suite le Commerçant, qui ne tarda pas à s'approcher d'elle de nouveau. Il semblait qu'entre les deux jeunes gens, un mouvement de balancier ce soit instaurer, et que l'un ou l'autre ne puisse interrompre ces élans-là. Lorsqu'il en vint à évoquer la présence du jeune Gwyddion, Lysandre ne put réprimer un léger sourire, comme attendrit, et de porter ses deux billes brillantes vers le Chasseur. Le regard de l'Hirune exprimait parfaitement la relation que l'on pouvait décrire d'une sœur pour son frère, et la jeune femme parut un instant se renfermer, quelques secondes, alors que le Garthésia ne semblait pas vouloir de la présence de son jeune acolyte.

« Gwyddion est libre comme l'air... Je ne peux le retenir s'il souhaite nous suivre, et je ne ferais rien en ce sens. »
Elle eut cependant un sourire, comme pour indiquer qu'elle n'avait pas pris la mouche face à cette réflexion sur le Chasseur.

La Chasseresse avait pris l'habitude d'entendre les fins mots d'Amiguel, d'écouter ses compliments, insidieusement présents dans chaque phrase qu'il prononçait à son égard. La lassitude n'était pas encore de mise, et au trouble qu'ils avaient pu produire au début de leur entrevue, Lysandre y préférait désormais la banalité. C'était somme toute, devenu normal qu'il la flatte.

« Allons, fais-moi visiter ta boutique. »

Fit-elle, comme un ordre, en esquissant un clin d'œil en direction du jeune Gwyddion qui l'avait très certainement compris comme un 'fais ce que tu veux'. Qu'il les accompagne ou non, Lysandre n'aurait de crainte de se retrouver avec le Garthésia. Confiante, et ayant notamment confiance en ses réflexes et ses traits de caractères, dignes d'Hésione, l'Hirune n'avait aucun ressenti négatif.

« Je ne vais pas souvent faire mes achats sur la Place des Ires, à dire vrai, je n'en ai pas le temps. Il m'est toujours délicat de favoriser un commerçant plus qu'un autre, qui plus est. Les messes-basses ou les réputations sont vite faites en Arestim, et le vent des scandales souffle plus vite que la brise du Raun en furie. »

Déjà, Lysandre était en marche, prenant soin de saluer ostensiblement ses congénères ivres. Même si elle doutait qu'ils puissent se souvenir de quoi que ce soit de cette soirée, elle tenait à ce qu'ils enregistrent dans leur mémoire ce petit signe de tête, ce geste de la main ... Et qu'ils n'aillent pas gronder qu'elle est impolie envers eux, ces ingrats.

Les deux amants se décollèrent, dans un râle sourd, et le large Bucheron s'écroula au sol, comme mort. Ses yeux ouverts étaient blancs, mais sa poitrine se soulevait régulièrement, ce qui rassura sa compagne d'un soir, Laareth, essoufflée, échevelée mais un sourire aux lèvres qui valaient tous les trésors d'Olaria. Rien ne paraissait plus satisfaisant que de voir cette femme couverte de sueur observer le visage endormi et pâle de son compagnon, comme prise d'un amour fou.

La scène n'échappa pas à Lysandre, naturellement, qui aurait pu passer à côté de la plainte du mâle avant de s'écrouler ? Elle les observa avec un œil presque nostalgique et souligna d'une voix plus basse, au timbre plus doux :

« Je pense que le visage de Laareth démontre que tu as tord. Ne me contredis pas en prétendant que cette sensation n'est pas la meilleure que les Olarils puissent connaître. »


Elle passa les portes du Mausolée à l'instant où ses mots s'évanouissait. La nuit était noire désormais, fraiche mais rassurante : la pleine lune veillait.
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MessageSujet: Re: Les Pas d'un Chef [LIBRE]   Mar 8 Juil - 18:45

Le Garthesia commença à suivre la jeune femme, qui semblait érpouver une profonde tendresse pour le pisteur furtif. Il nechercha pas à comprendre, du moins pas immédiatement, jusqu'à ce qu'elle prononce son explication.

* Libre comme l'air... L'air lui-même est pourtant prisonnier d'un cycle sans fin qui se résume à des ballottements au grés du vent, ou à des mouvements respiratoires de chaque vivant... La liberté au sens strict existe-t-elle vraiment... ? Au fond, ce Gwyddion est peut-être prisonnier des ses obligations envers Lysandre. *

Il jeta un coup d'oeil à l'archer. Il réprima un hoquet de rire. Lui seul était en mesure d'être libre, peut-être, un jour. Il s'éleverait au-dessus de tous, et montrerai à quel point il n'était pas enchaîné par des traditions ou des croyances ignares...

La chasseresse lui avait dévoilé leur destination. Il s'approcha d'elle et marcha alors à ses côtés.


- Je vous y conduit immédiatement, ma Dame, bien qu'il n'y ait que peu de choses à voir...

Le chef d'Arestim évoqua ensuite - encore et toujours - les chaînes qui la retenaient. Le jeune homme fronça les sourcils, observant le sol tandis qu'il marchait, puis répondit:

- En effet, il serait difficile de vous soustraire à un pseudo-favoritisme que les marchands vous colleraient comme étiquette. Ce serait d'ailleurs légitime de leur part, car moi le premier, mes affaires troublées par un apport extérieur aux règles du commerce serait très désagréable. Cependant, je pense que vous devriez faire abstraction des rumeurs. Nul chef n'en est débarrassé, et, d'ailleurs, ceux qui vous ont jugé sans vous connaître ne sont pas rares - maudits soient-ils.

Il s'arrêta un instant, pour observer le bûcheron et la fameuse Laareth s'effondrer non loin de là. Il écarquilla les yeux, puis Lysandre lui fit remarquer le visage de la prêteresse. Il répondit en riant doucement.

- En effet, Chasseresse, je ne peux pas prétendre le contraire... !

* Une chose, peut-être, peut être ramenée à égalité... *

- ... mais maintenant, la fête est finie, ou alors est sur le point de se terminer... Par conséquent, je ne peux plus blâmer... l'acte d'amour.


Il tourna son visage vers la jeune femme et lui sourit, avant de s'avancer dans la nuit. Quelques torches signalaient au loin les différentes rues et ruelles. Sa silhouette s'évanouissait peu à peu dans la pénombre lorsqu'il lança:

- Venez avec moi.

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